<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849</id><updated>2011-08-03T16:01:46.732-06:00</updated><category term='Histoires de voir'/><category term='Il était un jour en Italie'/><category term='Il était un jour à Huaraz'/><category term='Un mot à la fois'/><category term='Il était un jour à Nazca'/><category term='Gens d&apos;ici et de là-bas'/><category term='Il était un jour à Iquitos'/><category term='Il était un jour à Arequipa'/><category term='Il était un jour à Lima'/><category term='Il était un jour en France'/><title type='text'>La ville des Rois</title><subtitle type='html'>Expérience de transplantation familiale transcontinentale à Lima</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>55</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-8866524521672169406</id><published>2009-11-24T19:30:00.000-07:00</published><updated>2009-11-24T19:31:12.933-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Piojos</title><content type='html'>Poux. Et je ne vous dis que ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-8866524521672169406?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/8866524521672169406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=8866524521672169406' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/8866524521672169406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/8866524521672169406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/11/piojos.html' title='Piojos'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4121953699584821994</id><published>2009-11-19T08:30:00.002-07:00</published><updated>2009-11-19T08:34:28.866-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Empate</title><content type='html'>Match nul. Mais alors vraiment nul, et carrément honteux même dans le cas de la France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4121953699584821994?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4121953699584821994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4121953699584821994' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4121953699584821994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4121953699584821994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/11/empate.html' title='Empate'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-626367056990308855</id><published>2009-11-09T19:59:00.014-07:00</published><updated>2009-11-09T20:27:14.965-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>Si loin chez soi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il y a des gens qui rencontrent des lieux comme ils rencontreraient une personne. Un coup de foudre. De ceux pour lesquels on fout tout en l'air et on suit son instinct, parce qu'on sait que c'est lui, que c'est elle, que c'est là .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant c'est pas facile au début d'apprendre à vivre ensemble quand rien ne les prédistinait à se rencontrer. Des incompréhensions, le découragement, les illusions s'en vont un peu, l'amour au quotidien remplace le feu de la passion, mais rien n'y change.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On les regarde souvent bizarrement, un peu comme des illuminés. Les gens du lieu ne donnent pas cher de leur resistance, ils s'en iront comme ils sont arrivés, de nulle part. Puis le temps passe, on commence à les considérer, à leur parler, finalement ils sont moins barjots qu'on croyait, ils apportent même du boulot, et des touristes. Alors ils deviennent franchement intéressants, on finit par les adopter et par les appeler par leur prénom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi ils continuent à me fasciner, même longtemps après les avoir rencontrés brièvement. Ils ont traversé le monde pour se sentir chez eux là où ils sont d'ailleurs. Ils ont la grâce de ceux qui ont trouvé, la sérénité de ceux qui savent et l'assurance de leur bonheur contagieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec La Reine on se dit que ça doit être possible alors, puis on repart.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jolanda est hollandaise. Un beau jour elle a tout quitté pour venir s'occuper des enfants des rues à Cusco. En quelques années elle a mis sur pied, avec eux, pour eux, 2 des hotels les plus accueillants du nombril du monde, une école, des réfectoires et j'en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ninos Hotel, Cusco: &lt;a href="http://www.ninoshotel.com/"&gt;http://www.ninoshotel.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Walter est suisse, un beau jour il a tout quitté pour venir s'installer à Iquitos. Quand Werner Herzog a voulu tourner Fitzcarraldo, c'est à lui qu'il a fait appel pour en être le producteur exécutif. Sans sa débrouillardise, sa connaissance des lieux et des personnes, auxquelles il faut ajouter sa patience pour supporter cet allumé de Klaus Kinski, le film n'aurait jamais pu être fini. Sa maison est un des lieux les plus agréables de la ville, quant à sa piscine, Ze King pourrait vous en parler des heures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Casa Fitzcarraldo, Iquitos : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://lacasafitzcarraldo.googlepages.com/"&gt;http://lacasafitzcarraldo.googlepages.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diana et Wayne sont canadiens, après plusieurs années en Colombie, un beau jour ils ont tout quitté pour venir s'installer à Huaraz, dans la cordillère blanche. Petit à petit ils ont construit un lodge complétement écologique en pleine montagne, là-haut c'est le royaume des chevaux et Principessa en parle encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Lazy Dog inn: &lt;a href="http://www.lazydoginn.com/"&gt;www.lazydoginn.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charlie est anglais. Un beau jour il a tout quitté pour venir planter sa tente en face du Huascaran, le géant des Andes qui culmine à 6.700 mètres d'altitude. Il est resté 6 mois sur cette lande déserte avec pour seule compagnie ce panorama et une famille miséreuse de campesino. Le temps de se convaincre que c'était là qu'il voulait tenter le coup de construire un hôtel. Quand on voit le lieu, je peux vous garantir que le moins que l'on puisse penser c'est que c'était pas gagné d'avance. Aujourd'hui s'y trouve un des lodges les plus confortables des Andes et Charlie a des idées plein la tête. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Llnaganuco Lodge: &lt;a href="http://www.llanganucolodge.com/"&gt;www.llanganucolodge.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-626367056990308855?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/626367056990308855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=626367056990308855' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/626367056990308855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/626367056990308855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/11/si-loin-chez-soi_09.html' title='Si loin chez soi'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4441764191310302167</id><published>2009-10-26T21:21:00.003-06:00</published><updated>2009-10-26T21:47:20.867-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Iquitos'/><title type='text'>Le cri de la jungle</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Iquitos, Amazonie péruvienne. Comme une île, aucune route ne la relie à la civilisation. Perdue au milieu de la végétation, on ne peut y arriver qu'en avion, ou en bateau après des jours de navigation. On est venu voir la jungle, les animaux, les tribus...on tombe sur une ville trépidante de 500.000 habitants, où 50.000 motos-taxis pétaradent à longueur de journée et de nuit, où les magasins placent les amplis sur les trottoirs pour couvrir le bruit de la circulation, où il faut hurler pour parler. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;La ville la plus bruyante du monde au milieu du silence. Partout le vert infini strié de longues rainures marron, à toute heure, le cri de la jungle, enfin entendu.&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-9861f7dd9f30faf3" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v13.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3D9861f7dd9f30faf3%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331225398%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D14700FBC31B9B14F51946ECD9F55051D5FA5EA69.6DEBB23A95461C22D0F659C46DF7BAD8C2FC2985%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D9861f7dd9f30faf3%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DvOUUOl5J2wyPekyrjxn4W51Nlyo&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v13.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3D9861f7dd9f30faf3%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331225398%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D14700FBC31B9B14F51946ECD9F55051D5FA5EA69.6DEBB23A95461C22D0F659C46DF7BAD8C2FC2985%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D9861f7dd9f30faf3%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DvOUUOl5J2wyPekyrjxn4W51Nlyo&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4441764191310302167?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4441764191310302167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4441764191310302167' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4441764191310302167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4441764191310302167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/10/le-cri-de-la-jungle.html' title='Le cri de la jungle'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4846794534116781756</id><published>2009-10-07T20:47:00.015-06:00</published><updated>2009-10-13T09:54:25.688-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Luna</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vitre. Un des premiers mots que j'ai appris en espagnol. Il faut dire que la fâcheuse tendance des chauffeurs de taxi à rouler en toute saison avec les vitres ouvertes vous oblige très vite à maîtriser une phrase du type: "P&lt;em&gt;ouvez-vous fermer la vitre s'il vous plaît?&lt;/em&gt;". Les linguistes admettront que cela n'est pas si simple que ça semble et qu'une telle phrase recèle en fait d'apprentissages lexicaux, morpho-syntaxiques et pragmatiques de haute volée. Essayez avec le polonais ou le bosniaque par exemple. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si j'y repense c'est parce que j'ai davantage pris le taxi ces derniers jours et je balance dorénavant ma phrase comme une routine tout en fermant machinalement la sécurité des portières. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si j'y repense aujourd'hui c'est parce que maintenant je sais que c'est également un très beau prénom, de ceux que les Péruviens n'utilisent plus et qu'avec La Reine nous nous défendons de vouloir utiliser un jour. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si j'y repense c'est aussi que je vais bientôt revoir la lune, la vraie, avec les étoiles et le ciel. On quitte Lima pour quelques jours. A ce qu'il paraît on peut observer une grosse boule de feu dans le ciel à Trujillo et nous sommes curieux de cet étrange phénomène astronomique qui ne se manifeste plus ici depuis 6 mois. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si j'y repense c'est parce qu'en ce moment &lt;em&gt;Objectif lune&lt;/em&gt; est devenu la dernière obsession tintinophile de Ze King. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si j'y repense c'est parce que depuis un beau jour à Côme, &lt;em&gt;Le Cantique des Créatures,&lt;/em&gt; San Francesco et Mirò m'ont fait ressentir une émotion étrange malgré mon incompétence ontologique pour la foi. Ou peut-être à cause d'elle. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis sinon, j'ai toujours été un peu dans la lune, un espace comode qui permet de voyager à moindre frais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390077327167939666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 127px; CURSOR: hand; HEIGHT: 90px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/Ss1mxW27ZFI/AAAAAAAAAHQ/1jvuNkvXNN8/s200/cantique.jpg" border="0" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Laudato sii, o mio Signore,&lt;br /&gt;per tutte le creature,&lt;br /&gt;specialmente per messer Frate Sole,&lt;br /&gt;il quale porta il giorno che ci illumina&lt;br /&gt;ed esso è bello e raggiante con grande splendore:&lt;br /&gt;di te, Altissimo, porta significazione.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laudato sii, o mio Signore,&lt;br /&gt;per sora Luna e le Stelle:&lt;br /&gt;in cielo le hai formate&lt;br /&gt;limpide, belle e preziose.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390071876064598930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 118px; CURSOR: hand; HEIGHT: 118px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/Ss1h0D6nW5I/AAAAAAAAAG4/X5h5DZnl6ng/s200/cantico+del+sole.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Laudato sii, o mio Signore, per frate Vento e&lt;br /&gt;per l'Aria, le Nuvole, il Cielo sereno ed ogni tempo&lt;br /&gt;per il quale alle tue creature dai sostentamento.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laudato sii, o mio Signore, per sora Acqua,&lt;br /&gt;la quale è molto utile, umile, preziosa e casta. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390072118327894466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 77px; CURSOR: hand; HEIGHT: 116px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/Ss1iCKar4cI/AAAAAAAAAHI/WkD7CPKr0x8/s200/luna.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;p align="center"&gt;Laudato sii, o mio Signore, per frate Fuoco,&lt;br /&gt;con il quale ci illumini la notte:&lt;br /&gt;ed esso è robusto, bello, forte e giocondo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laudato sii, o mio Signore, per nostra Madre Terra,&lt;br /&gt;la quale ci sostenta e governa e&lt;br /&gt;produce diversi frutti con coloriti fiori ed erba. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4846794534116781756?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4846794534116781756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4846794534116781756' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4846794534116781756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4846794534116781756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/10/luna.html' title='Luna'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/Ss1mxW27ZFI/AAAAAAAAAHQ/1jvuNkvXNN8/s72-c/cantique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-1146494357501300547</id><published>2009-09-25T22:22:00.002-06:00</published><updated>2009-10-02T11:55:56.705-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Nombre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nom en général ou prénom plus spécifiquement. A ne pas confondre avec nombre qui se dit numero. Même si au Pérou les prénoms sont parfois un sacré spectacle. La législation est plutôt permissive en la matière, ce qui associé à l’ignorance vous autorise à appeler votre enfant Caracas ou Hitler. Bien sûr ces exemples sont rares et sortent sur la presse, faisant marrer tout le monde au lieu de s’interroger sur une éventuelle réforme sur le sujet. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si la tradition espagnole et quechua regorgent de prénoms plutôt mignons, les choix parentaux semblent cependant s’orienter vers des options plus exotiques et euphoniques caractérisées par une propension notable à la déformation orthographique. Toutes sortes de variantes s’affichent à l’arrière des taxis et des combis en de touchantes dédicaces des chauffeurs à leur progéniture et les longs embouteillages matinaux me donnent l’occasion de curieuses découvertes phonologiques. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs tendances existent mais celle américaine semble attirer le plus de suffrages. Voici, à titre d’exemples quelques idées qui pourraient se révéler précieuses pour des parents désemparés : Jackline , Estephanny , Jhon, Emilith, Perl, Kiara. Le courant messianique est également assez bien représenté. Lointain rayonnement de son aura, Jean Paul II aura ainsi légué une génération de Jean au Pérou. Curieusement ce prénom y est rarement transcrit sous cette forme mais avec d’innombrables variantes qui comportent toutes la curieuse exigence du H comme trace, sans doute, d’un supplément de grâce attaché à sa provenance céleste: Jhean, Jeanh. Parfois cela culmine en l’apothéose d’un Jhean Paulo mêlant sans scrupule langues, sons, immanence et transcendance.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques temps une préoccupation me trotte dans la tête. Partout où nous allons des femmes s’approchent de Principessa, caressent ses cheveux, émerveillées, et demandent comment elle s’appelle. Elles font répéter plusieurs fois, puis se le répètent pour elles-mêmes. Au début je trouvais ça touchant, maintenant je commence à me demander si nous ne sommes pas en train de laisser partout dans les Andes les traces d’un étrange prénom aux graphies improbables, qui trônera bientôt à l’arrière des taxis, attirant le regard curieux d’un touriste de passage. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-1146494357501300547?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/1146494357501300547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=1146494357501300547' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1146494357501300547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1146494357501300547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/09/nombre.html' title='Nombre'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-1934621203570175448</id><published>2009-09-11T11:41:00.004-06:00</published><updated>2009-09-11T15:43:13.175-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>VRAE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Valle de los rios Apúrimac y Ene. On utilise peu de sigles au Pérou, les surnoms y sont beaucoup plus fréquents pour désigner aussi bien les personnes, les lieux que les administrations. Pourtant celui-ci est un des rares qui occupe en permanence les débats politiques et journalistiques ces derniers temps. C’est que pour une fois le Pérou est premier. Toutes les statistiques et études internationales viennent en effet de consacrer le Pérou comme premier producteur mondial de cocaïne. La lutte est serrée avec la Colombie qui conserve le titre de premier exportateur mondial, mais de peu, et vu l’inertie politique locale il y a fort à parier que le Pérou remportera cette nouvelle couronne la saison prochaine. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette victoire, le Pérou la doit essentiellement à une région difficile d’accès dans la sierra centrale, sur le versant amazonien : la Valle de los rios Apúrimac y Ene précisément qui a su en quelques années devenir la région du monde avec la plus forte production de feuille de coca par Km2. Il faut tout de même avouer que cette zone n’a pas eu a faire trop d’efforts, elle cumulait scandaleusement tous les avantages : climat parfait pour la culture de la coca, isolement géographique, abandon total des pouvoirs publics, abri des derniers senderistes, taux de pauvreté et d’analphabétisme record et désintérêt général pour le destin de ses habitants. Avec autant de facilités, triompher n'a aucun mérite vraiment. Ainsi, pendant que les Américains concentraient tous leurs efforts en Colombie, le VRAE travaillait avec discrétion pour porter enfin le Pérou sous le feu des projecteurs, à la place qu’il mérite de l’avis de tous ses dirigeants: la première. Sauf que maintenant qu’ils sont premiers, ils ne sont plus contents du résultat les dirigeants, faudrait quand même savoir ce qu’ils veulent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Education, cultures alternatives, militarisation, pacte éthique, les mots virevoltent mais personne ne sait vraiment quoi faire pour endiguer le phénomène. La zone échappe complètement au contrôle de l’état, elle est devenue le repère de ceux qu’on appellent ici les narco-terroristes, anciens de Sendero Luminoso reconvertis dans le trafic juteux de drogue avec un vague idéal marxiste pour couverture. La région est sous leur contrôle, mafias colombiennes y mexicaines y font leur marché, on hésite à déplier l’armée pour ne pas réveiller les démons des années 80 et le spectre d’une radicalisation de la violence "à la mexicaine" terrifie tout le monde. Le mot conflit est tabou, pourtant plus de 50 militaires et policiers y sont morts en un an et un hélicoptère y a été abattu ces derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr le Pérou n’est pas la Colombie et la chronique de Lima n’a rien à voir avec celle de Ciudad Juarez ; comme toujours, la capitale est bien loin de tout ça mais il n’en reste pas moins que le VRAE a fait accéder le Pérou à la notoriété internationale et pour une fois, personne n’en est fier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement la semaine dernière une nouvelle victoire est venue redorer le blason du pays : le Pérou est en tête du classement mondial pour la falsification des dollars américains.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-1934621203570175448?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/1934621203570175448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=1934621203570175448' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1934621203570175448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1934621203570175448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/09/vrae.html' title='VRAE'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5679122152346078452</id><published>2009-09-06T18:31:00.003-06:00</published><updated>2009-09-08T15:46:35.220-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gens d&apos;ici et de là-bas'/><title type='text'>Le Major</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un an que j’ai commencé ce blog, et l’idée, c’est le Major qui me l’a donnée. La première fois que j’ai rencontré le Major nous étions à l’ombre de grands pins dans le parc d’une villa romaine. La ville éternelle s’étendait autour de nous, la coupole de Saint Pierre resplendissait derrière la haie mais insouciant de ce cadre pourtant si vénérable un de nos futurs collègues débitait des blagues salaces en rafale, la bouche pleine de petits fours. Entre l’écoute d’une blague et l’autre nous allions découvrir que nous étions tous deux originaire de la même région reculée de France. L’Ardèche est ainsi faite que fatalement il connaissait l’un de mes cousins et je connaissais certains de ses anciens camarades de classe. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourtant au fil des mois ce ne fut pas cette origine commune et qui nous avait conduits si loin qui nous rapprocha, plutôt une même approche tout à la fois désinvolte et consciencieuse de notre mission professionnelle - conception dont nous allions très vite découvrir qu’elle était partagée en commun avec deux autres collègues GéoBoun et aKa - un goût prononcé pour le football (je parle des matchs, non du sport), partagé en commun avec les mêmes et une passion pour la vie errante. A l’heure où je vous parle j’aurais d’ailleurs bien du mal à vous dire où il se trouve. Suivre ses déplacements sur la carte du monde revient à faire une longue liste de villes prestigieuses, un peu comme font les marques de luxe : Rome, Dublin, Séville, Le Cheylard, Los Angeles, Varsovie … &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis les buffets continuent de se succéder à l’ombre des grands pins mais seul aKa en profite encore. Dernièrement le Major a repris ses valises, ça n’a pas l’air de l’inquiéter, où qu’il aille, pourvu qu’il y ait un pub avec écran géant et Madame Red à ses côtés, cela lui suffit pour sourire comme un enfant,même si parfois, suivant les résultats d'un match, il peut aussi être très en colère. Jusqu’à la pinte successive. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5679122152346078452?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5679122152346078452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5679122152346078452' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5679122152346078452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5679122152346078452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/09/le-major.html' title='Le Major'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-1006447728745502667</id><published>2009-08-30T17:52:00.016-06:00</published><updated>2009-08-31T11:20:54.567-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Salade de fruits</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Depuis notre arrivée à Lima un certain nombre de fruits et légumes jusqu’ici inconnus ou exotiques sont devenus des incontournables de nos repas. Chaque matin je mesure le &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRgj7lrpI/AAAAAAAAAGQ/a7EhTydXUy8/s1600-h/palta.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375909831295479442" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 104px; CURSOR: hand; HEIGHT: 78px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRgj7lrpI/AAAAAAAAAGQ/a7EhTydXUy8/s200/palta.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chemin parcouru quand je discute comme un maraîcher avec ma marchande de fruits favorite. Nous avons tous développé des dépendances plus ou moins sérieuses et faire le réapprovisionnement quotidien revient à ne rien oublier des préférences de chacun. Dans mon cas le problème se situe au niveau de la palta (soit l’avocat). Au début ça a commencé par un de temps en temps, puis je suis vite passé&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsREM69beI/AAAAAAAAAFw/uGkCzEwmsLg/s1600-h/chirimoya.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375909344082488802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 111px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsREM69beI/AAAAAAAAAFw/uGkCzEwmsLg/s200/chirimoya.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; à un par jour, actuellement cette dose me suffit à peine et de plus en plus souvent il m’en faut 2 par déjeuner pour être satisfait. Malheur à moi si j’oublie une chirimoya (soit l’anone) car La Reine ne me le pardonnerait pas. Il s’agit d’un fruit dont la description n’est pas aisée, mais dont la découverte ne laisse personne indif&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRx1QfY1I/AAAAAAAAAGg/C6AvgS9onwo/s1600-h/platanos.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375910128004326226" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 130px; CURSOR: hand; HEIGHT: 100px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRx1QfY1I/AAAAAAAAAGg/C6AvgS9onwo/s200/platanos.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;férent. La définition la plus juste revient sans doute à une copine, Laurence : « c’est le fruit qui ressemble le plus à un bonbon ». Principessa, elle, carbure au platano (soit la banane). Rien à voir avec celles qu’on peut manger en Europe, il en existe ici pour tous les goûts, petites, grandes, vertes… et Principessa se plaît à toutes les essayer. Quant à Ze King, il a un penchant avéré p&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRKN0y8GI/AAAAAAAAAF4/qJwdpDT2yIY/s1600-h/granadilla.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375909447404286050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 112px; CURSOR: hand; HEIGHT: 132px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRKN0y8GI/AAAAAAAAAF4/qJwdpDT2yIY/s200/granadilla.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;our la granadilla (soit la granadilla), sorte de fruit de la passion qui se présente comme une boule de Noël orangée et qu’il faut décortiquer pour croquer les pépins pleins de saveur, ce qui satisfait pleinement son plaisir animal à manger avec les mains et sans égard pour les règles élémentaires de la table.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bien sûr il y a aussi ceux qui mettent tout le monde d’accord, le ma&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRZx-LsvI/AAAAAAAAAGI/HBIL3IZ2ne8/s1600-h/maracuya.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375909714805371634" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 103px; CURSOR: hand; HEIGHT: 129px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRZx-LsvI/AAAAAAAAAGI/HBIL3IZ2ne8/s200/maracuya.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ngo (soit la mangue) et la piña (soit l’ananas) rentrent dans cette catégorie, tout comme la maracuyá (soit la maracuya) qui sert à préparer les meilleurs jus de fruits du monde. Et puis il y a aussi les mal-aimés, on y a mis de la bonne volonté mais rien à faire avec la papaya (soit la papaye).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRS-EZPoI/AAAAAAAAAGA/ZbfK26hQQu4/s1600-h/mango.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375909597793566338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 133px; CURSOR: hand; HEIGHT: 92px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRS-EZPoI/AAAAAAAAAGA/ZbfK26hQQu4/s200/mango.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A l’occasion de notre séjour européen pour Noël, Ze King était tout heureux de détailler, sous l’œil médusé des clients qui semblaient s’interroger sur l’identité de cet enfant, le pauvre panier de fruits exotiques exposé pour les fêtes au rayon fruits et légumes du Auchan familial. J’ai eu u&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsSX7_sWJI/AAAAAAAAAGo/m7FZON-9edw/s1600-h/papaya+2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375910782647949458" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 91px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsSX7_sWJI/AAAAAAAAAGo/m7FZON-9edw/s200/papaya+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;n peu de mal a lui expliquer que les tarifs n’étaient pas tout à fait les mêmes et je n’ai pas voulu lui rappeler qu’un jour il n’y aurait plus de mango ni de granadilla pour le repas. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375916016064767714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 103px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsXIj_fpuI/AAAAAAAAAGw/Zo6SNGyPKHY/s200/ananas.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-1006447728745502667?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/1006447728745502667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=1006447728745502667' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1006447728745502667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1006447728745502667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/08/salade-de-fruits.html' title='Salade de fruits'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SpsRgj7lrpI/AAAAAAAAAGQ/a7EhTydXUy8/s72-c/palta.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4226630109876831399</id><published>2009-08-19T14:43:00.006-06:00</published><updated>2009-09-08T15:47:48.587-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Huaraz'/><title type='text'>L'ivresse des cimes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le sang tape dans mes tempes, de vagues nausées tournoient dans mon estomac, chaque pas coûte un essoufflement asphyxiant et mon cœur semble prêt à exploser, nul répit cette nuit, je sais déjà que je ne trouverai pas le sommeil, c’est toujours comme ça que ça se passe pour moi quand j’arrive brusquement en altitude, soit au-dessus de 3.500 mètres. La Reine fait la même tête que moi en descendant de la voiture qui semble être devenue l’instant d’un trajet un avion : passage du niveau de la mer à 4.200 mètres d’altitude en 2 heures de route, on risquait pas d’encaisser de G vu le pourcentage de la pente mais un bataillon de globules rouges en renfort ne serait pas de trop pour faire à nouveau circuler l’oxygène à suffisance. Heureusement les enfants s’adaptent plus vite paraît-il, en tous cas cette fois-ci ils n’ont pas vomi, c’est bon signe. Après 7 heures de voiture Ze King entreprend de se défouler par quelques courses vite interrompues, le malheureux s’assoie hoquetant, les jambes coupées nettes, consterné par son incapacité à gambader. On a beau avoir lu Frison-Roche, tant qu’on en a pas fait l’expérience une fois on n’a guère idée de ce que peut signifier cette sensation désagréable qui s’atténue en général après un jour, lorsque l’organisme est acclimaté. Les employés de l’hôtel blablatent en quechua et doivent doucement rigoler devant ce gringo qui fait trois fois leur taille mais qui tient à peine debout et résulte incapable de porter son sac de voyage. Quelques litres de mate de coca plus tard on a retrouvé des couleurs et on peut finalement lever les yeux sur le paysage autour de Huaraz: la Cordillère blanche, le massif montagneux austral le plus élevé, s’enflamme sous les couleurs du coucher de soleil, de quoi couper le souffle si jamais on en avait encore en réserve. Les cimes miroitent là-haut entre 6.000 et 7.000 mètres d’altitude et je repense à mes vacances d’enfance dans les Alpes, lorsqu’une randonnée à 3.000 constituait le clou du séjour. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371779882778078034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SoxlV6yTq1I/AAAAAAAAAFQ/k78JTaShRWo/s320/DSCN2360.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Passés les malaises initiaux, il suffit par contre de quelques jours à ces hauteurs pour se sentir fin prêt à battre le record de l’heure, on déborde d’énergie même si la moindre petite balade fait tout de suite prendre la mesure de ses limites physiques. Une fois acclimatés, on se décide pour un pique-nique en solitaire et sans oxygène à 4.600 mètres, en face d’un glacier comme on en voit d’habitude sur les cartes postales. Notre carro nous conduit avec peine jusqu’à un sentier qu’il faut parcourir pour mériter le luxe de la vue sur le glacier, il crache, fume, hoquète autant que nous pour les derniers mètres d’ascension. Là-haut quelques Belges traînent à la recherche d’un hypothétique refuge pour passer la nuit, on leur propose de les raccompagner mais ils déclinent l’offre, préférant sans doute dormir à l’abri d’une roche par des températures polaires, c’est vrai que la montagne est belle, mais il y a des limites je trouve. Soudain un bruit attire notre attention, un moteur semble se rapprocher et nous voyons apparaître au détour d’un virage un combi, on se croirait l’espace d’un instant dans les rues de Lima, sauf que nous sommes sur une route de montagne escarpée, loin de tout ce qui ressemble à une ville…Il se rapproche, à l’intérieur des campesinos au visage impassible, en route pour je ne sais où. Il passe devant nous, je remarque les pneus lisses; le chargement cubiste brinquebale sur le toit pendant que le moteur patine un peu à la sortie du virage mais il continue sa route, sautillant sur les cailloux. Je demande à un gardien de la Réserve naturelle qui assiste sans broncher à la scène où se rend ce véhicule, « par-là » m’indique-t-il en désignant vaguement de la main des cimes enneigées qui émergent à travers de sombres nuages. Devant mon étonnement il précise qu’il y a un col à 5.000 qui permet de descendre sur l’autre vallée. Ou vers la mort je me surprends à penser, car il ne passe pas un jour ici sans qu’un transport en commun ne finisse au fond d’un précipice tuant une dizaine de passagers à chaque fois. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371781159978924370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SoxmgQut-VI/AAAAAAAAAFY/gABDn717kQo/s320/DSCN2305.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Celui-là est bien arrivé, j’ai vérifié le lendemain dans le journal, c’est notre carro en revanche, normalement taillé pour ce genre de trajets, qui nous a laissés en rade sur la route du retour à Lima. Par chance, on se trouvait à une dizaine de kilomètres d’un pueblo où on a pu faire une réparation de fortune, mais il a fallu rouler doucement, et même les combis nous doublaient et filaient sans problème vers les cols...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371781550524032674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/Soxm2_n7ZqI/AAAAAAAAAFg/VCO4_gxVlTw/s320/DSCN2297.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4226630109876831399?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4226630109876831399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4226630109876831399' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4226630109876831399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4226630109876831399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/08/livresse-des-cimes.html' title='L&apos;ivresse des cimes'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SoxlV6yTq1I/AAAAAAAAAFQ/k78JTaShRWo/s72-c/DSCN2360.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-6900746582458713661</id><published>2009-08-04T15:38:00.002-06:00</published><updated>2009-08-04T15:41:03.494-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Vacaciones</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Vacances. C'est la mode du moment. Tout le monde en prend, alors ce n'est pas parce que je ne travaille pas que je devrais me priver pour autant, non?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-6900746582458713661?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/6900746582458713661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=6900746582458713661' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/6900746582458713661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/6900746582458713661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/08/vacaciones.html' title='Vacaciones'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-7903883398607153161</id><published>2009-07-15T13:36:00.009-06:00</published><updated>2009-07-15T17:34:43.143-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Despedida</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Soirée d'adieux. En ce moment elles se succèdent à un rythme effrené, semaine après semaine on regarde partir nos meilleurs amis, leurs avions disparaissent dans la brume de Lima et nous restons longtemps à regarder le ciel et à contempler la désertification sociale qui prend une ampleur inquiétante autour de nous. D'autres arriveront, sont déjà là, de nouvelles connaissances, des histoires différentes, des numéros de téléphone encore. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un an seulement et nous sommes des vieux de la vieille ici, on nous appelle pour des tuyaux sur un mécanicien ou un conseil sur des hôtels à Cusco. Ce qu'on faisait nous-mêmes il y a seulement quelques mois. Puis d'un coup on se retrouve de l'autre côté de la barrière, chez ceux qui savent. On se rend compte avec La Reine qu'au fil des déménagements on a mis en place un protocole d'installation de plus en plus complet et de plus en plus rapide. Il nous suffit de quelques mois pour maîtriser une base de données essentielle à la survie d'une famille en contexte hostile (médecins, garage, banque, technicien pour la machine à laver...). Tout un précieux bagage qui disparaît à la transhumance successive et qu'il faut patiemment reconstruire. Ce qui attend nos amis dans leurs prochaines destinations et finira fatalement par nous arriver. Personne ne se plaint, au contraire je crois même qu'au fond, tous ceux qui ont choisi cette vie-là carburent à ça, à l'ivresse du changement. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors on est content pour eux, voire même un peu jaloux, comme des enfants qui assistent à l'anniversaire de leur meilleur copain. La vie les emporte vers Genève, Grenoble ou Sarajevo, des destinations exotiques après plusieurs années d'errance au quatre coins du monde. La vie les emporte, et avec eux l'intimité de nos relations. A moins d'un hasard improbable, nous ne vivrons sans doute jamais plus à proximité, les enfants grandiront et un jour on leur racontera des souvenirs dont nous serons les seuls à nous rappeler. Ici on dit: "c'est la vie!".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-7903883398607153161?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/7903883398607153161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=7903883398607153161' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7903883398607153161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7903883398607153161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/07/despedida.html' title='Despedida'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5442398338630094176</id><published>2009-07-11T22:18:00.002-06:00</published><updated>2009-07-11T22:27:04.836-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Mil seiscientos veinte y dos</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Mille six cent vingt-deux. C'est la place occupée par Principessa dans les statistiques sur la diffusion de la grippe A H1N1 au Pérou. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et dire que quand on est papa, on rêve toujours que ses enfants soient les premiers. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5442398338630094176?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5442398338630094176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5442398338630094176' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5442398338630094176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5442398338630094176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/07/mil-seiscientos-veinte-y-dos.html' title='Mil seiscientos veinte y dos'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-6604308022672554833</id><published>2009-07-04T16:41:00.002-06:00</published><updated>2009-07-04T18:40:08.251-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Doce</title><content type='html'>&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;var gaJsHost = (("https:" == document.location.protocol) ? "https://ssl." : "http://www.");&lt;br /&gt;document.write(unescape("%3Cscript src='" + gaJsHost + "google-analytics.com/ga.js' type='text/javascript'%3E%3C/script%3E"));&lt;br /&gt;&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;try {&lt;br /&gt;var pageTracker = _gat._getTracker("UA-9592995-1");&lt;br /&gt;pageTracker._trackPageview();&lt;br /&gt;} catch(err) {}&lt;/script&gt;Douze. Prononcer "daussé", entre douces et passées, comme les années avec La Reine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-6604308022672554833?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/6604308022672554833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=6604308022672554833' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/6604308022672554833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/6604308022672554833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/07/doce.html' title='Doce'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5064749235123689953</id><published>2009-06-29T21:13:00.006-06:00</published><updated>2009-07-04T10:25:19.084-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Jonas Brothers</title><content type='html'>&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;var gaJsHost = (("https:" == document.location.protocol) ? "https://ssl." : "http://www.");&lt;br /&gt;document.write(unescape("%3Cscript src='" + gaJsHost + "google-analytics.com/ga.js' type='text/javascript'%3E%3C/script%3E"));&lt;br /&gt;&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;try {&lt;br /&gt;var pageTracker = _gat._getTracker("UA-9592995-1");&lt;br /&gt;pageTracker._trackPageview();&lt;br /&gt;} catch(err) {}&lt;/script&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qui sont-ils? Un groupe musical composé d'un trio de frères américains illuminés par la grâce évangeliste. Que font-ils? Une musique insipide, inodore, incolore qui rend hystériques les jeunes filles de tous horizons. Où sont-ils? A l'hôtel Marriott, juste derrière chez moi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jusqu'à il y a quelques jours je vivais heureux sans suspecter l'entrée fracassante de ces gentils garçons dans ma vie. Et puis un beau matin nous avons été réveillés avec La Reine par des hurlements et des acclamations. Nous nous sommes interrogés : une classe en sortie scolaire? Pour voir la mer? Difficile à imaginer...La célébration d'un anniversaire? Les Péruviens en raffolent, mais à 7.00 du matin difficile à imaginer...Une manifestation? Probable par les temps qui courent mais difficilement imaginable dans notre quartier-vitrine de Lima. Tout simplement les Jonas Brothers débarqués dans la nuit au Marriott et acclamés par des dizaines de fans dès l'aube. Tout ça je ne l'ai compris que plus tard dans la matinée, quand les groupies étaient devenues tellement nombreuses qu'elles gênaient la circulation et les hurlements avaient pris une telle intensité qu'ils donnaient l'impression de vivre en permanence sur les tribunes d'un stade. Je me suis risqué dans la rue jusqu'au premier policier pour éclaircir ce mystère. Celui-ci m'a bafouillé un nom que je lui ai fait répété 3 fois avant de céder devant son regard incrédule dans lequel se lisait tout son mépris pour le pauvre arriéré que j'étais. Je m'en allais penaud sous le poids de mon ignorance lorsque par chance j'aperçus une voiture décorée à l'effigie des 3 frères dont je pus enfin découvrir l'identité et les visages angéliques. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A ce moment de ma découverte je ne me doutais pas que cela ne faisait que commencer. Pendant 3 jours des jeunes filles pré-pubères assiégèrent l'hôtel. En effet, les 3 garçons en question n'ont rien trouvé de mieux pour faire parler d'eux que de se faire passer pour des saints: ils ne boivent pas, ne fument pas et ne baisent pas en témoignage de leur foi d'illuminés, ce qui a aussi le mérite publicitaire de bien plaire aux jeunes filles. Par contre ils emmerdent beaucoup tous les voisins des hôtels où ils résident et ça je ne sais pas si le bon Dieu est prêt à le leur pardonner. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous avons vu passer Georges Bush, l'équipe d'Argentine et Miguel Bosé, mais jamais cela n'avait entraîné des débordements et des scénes d'hystérie collectives telles que celles qui se sont déroulées pour eux. Les filles étaient là dès les premières heures du jour, entonant des coeurs sirupeux et scandant leur nom à longueur de journée. La sortie d'un quelconque client de l'hôtel (dans la mesure où ce statut est possible au Marriott) donnait lieu à des poussées hystériques pouvant atteindre des aigus étonnants. Pour des raisons indéterminées et à un rythme régulier des courses folles se déclenchaient autour de l'hôtel, tout le monde se bousculait, traversait l'avenue qui sépare l'hôtel de la mer au risque de se faire renverser pour constater qu'il n'y avait rien d'autre à voir qu'une employée terrorisée qui finissait son service sous les hourras, alors de frustration ils entamaient un petit refrain puis quelques instants plus tard la même scène recommançait à un autre angle de l'hôtel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au début tout cela m'amusait. Les jours suivants un peu moins, et quand au matin du troisième jour les frères Jonas s'en sont repartis, j'étais tout seul à ma fenêtre pour leur souhaiter de rencontrer une grosse baleine sur leur trajet. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5064749235123689953?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5064749235123689953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5064749235123689953' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5064749235123689953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5064749235123689953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/06/jonas-brothers.html' title='Jonas Brothers'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-8760321109374821475</id><published>2009-06-20T15:19:00.003-06:00</published><updated>2009-06-20T15:26:49.531-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Caballero</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Monsieur. Ça me prend toujours au dépourvu, et lorsque c'est une jeune fille qui m'interpelle de la sorte, j'ai toutes les peines du monde à empêcher mon cheval de ruer pour courir vers l'aventure au galop.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-8760321109374821475?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/8760321109374821475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=8760321109374821475' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/8760321109374821475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/8760321109374821475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/06/caballero.html' title='Caballero'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-3022355316042193281</id><published>2009-06-16T20:39:00.019-06:00</published><updated>2009-06-17T15:44:17.766-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Nazca'/><title type='text'>Indiana Jones et le mystère des Lignes Mystérieuses</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Même si je ne vais plus guère au cinéma pour les raisons expliquées &lt;a href="http://limalabas.blogspot.com/2009/05/polvos-azules.html"&gt;précedemment&lt;/a&gt;, il m'est arrivé à l'occasion de ma première sortie en ces lieux à Lima d'assister à la projection de la bande-annonce du dernier Indiana Jones. On y voyait un avion survolant dans une lumière orangée et sur une musique épique les mystérieuses lignes de Nazca. C'était superbe, le National geographic n'aurait pas fait mieux. Dans un coin de ma tête, je m'étais alors dit, moi aussi je peux faire ça Indiana Jones. Eh bien voilà, maintenant je l'ai fait, et je peux vous dire que ça ne ressemble pas tellement à un film de Spielberg. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout d'abord il faut y aller à Nazca. En soi ce n'est pas très compliqué, il suffit de prendre la seule route en direction du sud, à travers le désert, la Panamericana sud. Comme c'est la seule route justement, on est pas les seuls à y circuler et étant donné que le Pérou a le triste record du nombre de morts sur les routes en Amérique du sud, autant dire qu'on conduit un peu tendu entre les camions en direction du Chili ou de l'Equateur et dont les chauffeurs ont dû dormir quelques heures la semaine précédente. Ainsi il peut arriver de croiser un semi-remorque en équilibre sur le bord d'une falaise après un virage raté ou d'assister au vol plané d'une moto suite à l'arrêt intempestif d'un taxi collectif, autant d'événements qui brisent la monotonie du voyage. Sur les bas-côtés de petits autels à la mémoire des victimes rythment le trajet, un peu à la manière des bornes kilométriques en Europe. Parfois ces constructions sont regroupées en petites communautés et rappellent étrangement le village des Schtroumpfs, on se dit alors que quelque part certains doivent toujours attendre l'arrivée des leurs et d'un autobus. Les kilomètres et les tombes se succèdent, derrière nous les morts hantent le désert de leur destin brisé, dans la solitude sidérale des lignes droites infinies qui rendent encore plus absurdes l'idée même d'accident.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348330198227651090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SjkV-obaihI/AAAAAAAAAFI/4qPDKEBBmdg/s400/DSCN1934.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Finalement après 6 heures de route on arrive à Nazca. Rencontrer un bar ouvert sur la lune produirait sans doute la même impression. Les paysages traversés jusque là ont lentement annihilés l'idée de civilisation, certes les quelques villages poussiéreux autour de rios asséchés traversés les heures précédentes et dignes des meilleurs westerns maintenaient l'illusion, mais on est tout étonné de retrouver l'agitation caractéristique et pétaradante des villes péruviennes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'attraction de la ville c'est bien sûr les lignes tracées dans le désert par les Nazca, une étrange peuplade pré-inca qui avait la mauvaise habitude d'utiliser comme porte-clés les têtes momifiées des ses ennemis. Ces lignes qui résistent au temps et dont personne n'a pu percer le secret, même pas Indiana Jones, font converger en ce lieu perdu Américains déguenillés et Japonais masqués. Ceux-ci rôdent par la ville et sont la proie d'énergumènes, sortes de Looping échappés de &lt;em&gt;L'Agence Tous Risques&lt;/em&gt; à la solde de compagnies aériennes aux noms improbables, car ces fameuses lignes, il n'y a que du ciel qu'on peut les admirer. Toute la question qui agite donc l'Internationale des touristes est de savoir dans quel avion monter. Le choix a son importance vu que dans l'année écoulée un avion transportant des touristes français s'est écrasé et un autre a fait un atterrissage miraculeux en catastrophe. En outre, le contexte du crash de l'airbus d'Air France ne facilite pas la décision.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Finalement nous nous décidons avec La Reine pour tenter le coup auprès d'une compagnie recommandée comme ayant les meilleures garanties. Les arguments de vente sont en effet des plus convaincants: nous ne mélangeons pas notre essence et nous venons vous chercher à votre hôtel. Heureusement Ze King n'a pas l'intention de faire l'expérience et j'échappe à une discussion compliquée: les dessins des lignes sont partout dans la ville, et on les voit très bien de là où il est, pourquoi donc se compliquer la vie tranche-t-il avec sagesse pour masquer son peu d'enthousiasme à monter dans ces coucous dont il nous entend discuter les mérites depuis un moment.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain on vient effectivement nous chercher à l'hôtel alors que nous finissons de dévorer un copieux petit-déjeuner au mépris des conseils qui recommandent de ne rien manger pour éviter d'être malade car l''avion bascule sans cesse de droite à gauche pour faire voir les lignes à l'ensemble des passagers. Direction l'aérodrome. Un film est prévu pour mettre dans l'ambiance mystique, les couleurs éculées de la vidéo n'ont rien à envier à la bande-annonce d'Indiana Jones. Mais je n'ai pas le temps de voir la fin, on m'appelle, c'est mon tour. Je jette un dernier regard sur La Reine et les enfants et je me dirige vers la piste comme si j'allais sauter sur Dien Bien Phu dans les heures qui suivent. Du coté de l'aérodrome on se retrouve soudain plongé dans l'ambiance des &lt;em&gt;Têtes brûlées:&lt;/em&gt; agitation des mécanos et vombrissements incessants qui empêchent de parler. Pappy Boyington m'attend souriant derrière son cockpit, juste le temps de m'apercevoir que je suis entouré de Français et je me retrouve avec un casque sur les oreilles dont j'ignore toujours à l'heure qu'il est l'utilité puisque le pilote communique avec des signes qui me semblent totalement déplacés, rappelant ceux des plongeurs sous-marins.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soudain c'est magique, les lignes sont là, dessous, certaines, comme tirées à la règle taillent le désert et se perdent à l'horizon, d'autres dessinent des figures émouvantes: un singe, des mains, une baleine... L'avion bascule à droite, puis à gauche, puis à droite, je me dis qu'avec un peu de lumière orange et une musique épique ça aurait sûrement une autre gueule mais je suis heureux quand même, un dernier virage à gauche, c'est tellement beau que je manque de vomir. Un épisode sans doute coupé au montage dans Indiana Jones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348328125351972962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SjkUF-XV0GI/AAAAAAAAAE4/68ur-1g9LK4/s320/FSCN1958.JPG" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-3022355316042193281?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/3022355316042193281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=3022355316042193281' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/3022355316042193281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/3022355316042193281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/06/indiana-jones-et-les-lignes.html' title='Indiana Jones et le mystère des Lignes Mystérieuses'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SjkV-obaihI/AAAAAAAAAFI/4qPDKEBBmdg/s72-c/DSCN1934.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4929739061133375757</id><published>2009-05-29T12:47:00.013-06:00</published><updated>2009-05-29T15:18:12.460-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Il pleut sur Lima</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; TEXT-ALIGN: justify; tab-stops: 320.25pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Il pleut sur Lima&lt;br /&gt;la grisaille pèse sur la ville&lt;br /&gt;Il pleut sur Lima&lt;br /&gt;une vague crache son écume&lt;br /&gt;Il pleut sur Lima&lt;br /&gt;quelqu’un vaporise depuis là-haut&lt;br /&gt;dans la Sierra&lt;br /&gt;Il pleut sur Lima&lt;br /&gt;et le nom scientifique est&lt;br /&gt;garúa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la buée brillante&lt;br /&gt;sur les trottoirs&lt;br /&gt;comme un parquet bien ciré&lt;br /&gt;Une fumée transparente&lt;br /&gt;de la cendre mouvante&lt;br /&gt;une constellation sur les vitres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des gouttes ?&lt;br /&gt;Dans le nez de Principessa, enrhumée&lt;br /&gt;Des gouttes ?&lt;br /&gt;De Pisco Sour sur une table mal réveillée&lt;br /&gt;Des gouttes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne pleut jamais&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;sur Lima &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4929739061133375757?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4929739061133375757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4929739061133375757' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4929739061133375757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4929739061133375757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/05/il-pleut-sur-lima.html' title='Il pleut sur Lima'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-7888059732650834235</id><published>2009-05-22T16:52:00.010-06:00</published><updated>2009-05-26T12:17:07.093-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Polvos azules</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La première fois que j'ai entendu ce nom si poétique, Poussières bleues, j'ai eu du mal à l'associer à la réalité qu'il était censé représenter d'après les propos de mon interlocuteur, un chauffeur de taxi enthousiaste. Le lieu, autant que l'image, m'ont longtemps fasciné avant que, familiarisé un peu avec Lima, je décide de m'y rendre. Pour cela il faut emprunter la Via expressa, une sorte d'autoroute située dans un fossé qui taille la ville en deux, dictant la dénomination &lt;em&gt;est&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;ouest&lt;/em&gt; aux grandes artères selon qu'elles se trouvent à droite ou à gauche du lit de ce flot continuel de véhicules. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Polvos azules se trouve à la fin de la Via expressa, en arrivant dans le centre, à la limite des zones définies fréquentables, quelques rues derrière commence La Victoria, un quartier où contrairement à son nom, on peut tout perdre très vite. De bleu, la couleur de l'édifice, un grand bloc à mi-chemin entre le centre commercial et le parking souterrain; de la poussière il y en aussi, sous forme de suie déposée par la pollution; de féérique à l'image du nom, rien. Ici ce n'est plus la vie artificielle des beaux quartiers, les odeurs de nourriture cuisinées dans la rue sont insistantes, le bruit de la circulation assourdissant, la saleté est bien perceptible et moi aussi au milieu de cette population où le blanc fait tache. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut d'abord s'enfoncer dans le dédale de galleries débordant de vêtements et chaussures pour arriver à ce que l'on cherche au sous-sol et qui fait la réputation du lieu. Polvos azules est en effet le plus grand marché bleu du film pirate en Amérique du sud. Des dizaines de stands se succèdent sur fond d'extraits de films, de bandes-annonces, de musiques crachés à plein volume pour créer une cacophonie filmographique. On trouve tout à Polvos azules dit la légende, et c'est assez proche de la réalité, la plupart des stands proposent des catalogues très professionnels: nouveautés, blockbuster, dessins animés... d'autres sont spécialisés: classiques, séries, X, jeux vidéos...Une petite société gravite autour de cette activité illégale, certaines allées sont consacrées aux éditeurs de jaquettes, d'autres aux revendeurs de DVD vierges, mais pour acheter des boitiers il faut changer de stands. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand on est là, il n'y a qu'à faire son marché, la qualité est généralement très bonne et garantie sur remboursement si vous êtes capable de retrouver le stand où vous avez fait vos achats. Ayant épuisé notre dernière cargaison nous y avons fait un tour ce matin avec La reine. On se laisse vite déborder, entre tous les films qu'on a ratés pour une raison ou une autre au cinéma, le désir de La Reine de revoir des Fellini, l'envie subite de me faire à nouveau la première saison des Soprano, quelques films pour les enfants, et ça on l'a jamais vu...bref on est ressorti avec 48 films. Pour 40 euros, le prix de deux en Europe, et encore, en promotion. Bien sûr tout cela pose un tas de questions éthiques, culturelles, économiques mais une chose est sûre, à ce prix là, le Pérou n'est pas prêt d'avoir une loi Hadopi. Non croyez-moi, le vrai problème c'est plutot de trouver le temps de tout voir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-7888059732650834235?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/7888059732650834235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=7888059732650834235' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7888059732650834235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7888059732650834235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/05/polvos-azules.html' title='Polvos azules'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-2832030577563854080</id><published>2009-05-08T11:05:00.006-06:00</published><updated>2009-05-08T11:35:43.159-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Petite géographie portative</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je suis souvent désorienté par ce pays où la Côte d'Azur se trouve à l'extrême nord, où les éternels ennemis de cent ans et plus vivent au sud, où quand on parle de fôret on entend tropicale, où la plage est un désert - un vrai et au sens propre, où les routes de montagnes passent par des cols bien plus hauts que le Mont Blanc, où le patois est du quechua, où les chèvres sont des lamas, où la capitale est bordée par un océan qu'on ne voit pas pendant la moitié de l'année, où le long de la côte la pluie ne tombe jamais droit mais stagne horizontale, où nous continuons à vivre après un an comme des explorateurs. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-2832030577563854080?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/2832030577563854080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=2832030577563854080' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/2832030577563854080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/2832030577563854080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/05/petite-geographie-portative.html' title='Petite géographie portative'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-6106602826792756765</id><published>2009-04-30T21:19:00.001-06:00</published><updated>2009-04-30T21:22:06.384-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Masterage</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Révisions frénétiques et mécaniques en vue de l’obtention d’un Master. Néologisme formé par dérivation affixale sur base étymologique savante. Pratique qui oblige à une reconfiguration contextuelle quotidiennement négociée des interactions familiales et questionne donc l’identité située de chacun des membres du groupe. Ze King – déjà convaincu que je n’ai jamais vraiment travaillé puisque je n’ai jamais arboré de cravates contrairement aux pères très professionnels de ses amis - me voit passer du temps à étudier pour réussir des examens au lieu habituellement d’en corriger ; il s’interroge avec légitimité sur l’identité sociale de son père. Principessa a du mal à avaler l’histoire d’une école qui est dans l’ordinateur et je vois bien que ce qui l’inquiète, elle ,c’est la santé mentale de son père. La Reine de son côté observe d’un œil curieux l'éclosion d’un nouvel adolescent qui traîne toute la journée à la maison sous le vague prétexte de préparer un diplôme. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le problème c’est que les examens sont la semaine prochaine, et il va vite falloir que je mobilise mes compétences pragmatiques pour développer une stratégie d’accommodation situationnelle, pour inventer autre chose.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-6106602826792756765?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/6106602826792756765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=6106602826792756765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/6106602826792756765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/6106602826792756765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/04/masterage.html' title='Masterage'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4220815595414884541</id><published>2009-04-14T16:53:00.001-06:00</published><updated>2009-04-14T17:07:59.345-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gens d&apos;ici et de là-bas'/><title type='text'>Luca</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Luca est italien même s’il a grandi en Belgique, il parle donc parfaitement français même si sa langue de prédilection est le portugais puisqu’il a vécu une dizaine d’années au Brésil avant de suivre sa compagne à Lima. Luca est photographe, à l’origine il ne l’était pas du tout, jusqu’au jour où il a décidé du fond de son bureau bruxellois que dorénavant ce serait comme ça. Quelques années plus tard ce n’est pas ce qui le fait vivre, mais c’est sans doute ce qui le rend heureux et aussi serein. Luca est mon ami pour plein de bonnes raisons, ses enfants sont les amis des miens, tout comme moi il est l’un des seuls ici de l’espèce masculine à ne contribuer en rien au maintien financier de sa famille par un emploi aux multiples responsabilités, surtout c’est la seule personne de mon entourage à Lima qui démontre un intérêt et des comportements adéquats vis-à-vis d’un problème comme celui du foot européen. Luca est tifoso de la Roma, ce qui est une garantie de longues souffrances que je connais bien pour être supporter de l’OM. Des années de vie en Amérique du sud l’ont rodé à toutes les stratégies pour assister à un match en direct de la Roma, ainsi se lever à 8 heures du matin un dimanche après une soirée bien arrosée pour profiter d’un Lecce- Roma fait partie de ces tâches hebdomadaires qu’il affronte avec abnégation et sans rechigner. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Luca est mon ami et pourtant depuis quelques temps je lui en veux, pour une fois il a eu une sale idée. Des prétextes futiles - une promotion pour sa compagne, une envie d’Europe après toutes ces années loin des parents et des amis, le désir de faire connaître un continent exotique à ses enfants tropicaux – l’obligent à quitter Lima pour un pays lointain. En réalité, je sais bien moi qu’au fond de lui ce dont il rêve c’est de pouvoir regarder un match de la Roma comme les gens normaux, tranquillement, en soirée ou un dimanche après-midi, pourtant, même à Sarajevo, Luca, il y a une heure de décalage horaire. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4220815595414884541?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4220815595414884541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4220815595414884541' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4220815595414884541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4220815595414884541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/04/luca.html' title='Luca'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-8920545238648913787</id><published>2009-03-31T20:38:00.001-06:00</published><updated>2009-03-31T20:44:00.324-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>Le retour des morts-vivants</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il existe un lieu où la presse fantasme pendant des mois autour du prochain concert de Kiss, le seul lieu de la planète sans doute où Boy George puisse remplir un stade entier. Il existe un lieu où Cindy Lauper peut encore piailler en toute sérénité, un lieu où l’on découvre que les sympathiques comparses de Village People peuvent encore tenir debout. Tous ces personnages qu’on croyait disparus depuis plusieurs ères sont ici maintenus sous perfusion par une des radios les plus branchées de Lima, dont le nom ne pouvait être plus prophétique : Radio Oxygena. L’apparition sur la scène mondiale d’Alanis Morissette a eu l’ampleur d’un cataclysme pour l’évolution de la programmation musicale de la radio, toute trace de vie musicale postérieure s’est irrémédiablement éteinte. Ainsi il peut survenir qu’au beau milieu d’un embouteillage, dans la chaleur moite, une mélodie s’élève d’un colletivos à travers la fumée des pots d’échappement, les notes semblent familières, des images ressurgissent, j ‘ai 13 ans, à ma droite le fleuve défile, à mes pieds une sacoche US sur laquelle sont inscrits au marqueur mes groupes préférés, ma mère est au volant de notre renault 4 et va bientôt me déposer au collège, je me dis que j’aimerais bien avoir le temps d’écouter Canary Bay jusqu’au bout. D’un coup la circulation reprend son cours, les tours de Miraflores surgissent de la brume, et les Bee Gees chantaient... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-8920545238648913787?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/8920545238648913787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=8920545238648913787' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/8920545238648913787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/8920545238648913787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/03/le-retour-des-morts-vivants.html' title='Le retour des morts-vivants'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4619463433655079944</id><published>2009-03-23T17:52:00.002-06:00</published><updated>2009-03-23T17:55:30.467-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>Fictions</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J’habite dans une bulle, elle me fait vivre confortablement et me protège, j’y suis bien, nous y vivons entre membres de la même espèce. Quand je vais au cinéma il m’arrive parfois de découvrir ce qui se passe à l’extérieur, là où il n’y pas de place ni d’air pour moi. Souvent j'ai la tentation de sortir de la bulle mais je suis trop différent, la présence de ceux de mon espèce est aussitôt repérée et mon autonomie est de courte durée, un malaise me prend, l’oxygène se raréfie trop vite, les regards me traquent et je me sens aux aguets partout. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourtant il semble y avoir une vie là-bas aussi, l’autre soir j’ai vu un film qui en parlait : La Teta asustada. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4619463433655079944?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4619463433655079944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4619463433655079944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4619463433655079944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4619463433655079944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/03/fictions.html' title='Fictions'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-7586087434433861908</id><published>2009-03-13T12:18:00.002-06:00</published><updated>2009-03-13T13:26:16.865-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Piso</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Etage. Je n’ai jamais été très fort en maths. Mon premier décrochage date de l’apparition des premières fractions en classe de cinquième, c’est vous dire. Pourtant jusqu’à mon arrivée à Lima je pensais au moins être parvenu à maîtriser la notion de quantité, c’est-à-dire à associer une quantité à son symbole numérique : un égal la présence d’un élément, deux égal la présence de deux éléments, trois égal la présence de trois éléments…Je ne fais pas cela pour vous ennuyer mais pour tenter de me rassurer. Depuis que nous sommes à la recherche d’un nouvel appartement il m’arrive en effet souvent d’avoir des doutes sur ce point précis. Mon problème de dénombrement vient du fait que le rez-de-chaussée est communément appelé 1er étage au Pérou, ainsi, le 1er étage devient le 2ème , le 3ème se transforme en 4ème et ainsi de suite…Pour quelques semaine nous habitons encore au 7ème étage d’un immeuble de 6 étages mais tout le monde trouve ça le plus normal du monde. En ce qui me concerne, mes capacités logiques limitées ont du mal à s’adapter et je persiste, dans les ascenseurs, à appuyer sur le bouton indiquant le chiffre 2 en ayant la prétention d’aller à l’étage du même nom pour réaliser trop tard, au gré de situations parfois embarrassantes, que je me trouve au 1er étage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’essaie même plus de me justifier, de toute façon je n’ai jamais été bon en maths.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-7586087434433861908?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/7586087434433861908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=7586087434433861908' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7586087434433861908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7586087434433861908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/03/piso.html' title='Piso'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4656104194173986054</id><published>2009-03-09T09:22:00.003-06:00</published><updated>2009-03-09T13:28:14.830-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gens d&apos;ici et de là-bas'/><title type='text'>Aurora</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Aurora a de la chance, et elle le sait bien : elle travaille. A Lima ce luxe n’est pas permis à tous. Aurora a plusieurs sœurs, toutes n’ont pas la même chance qu’elle, alors elles se serrent les coudes et les fortunes alternes des unes et des autres sont compensées mutuellement. Aurora dit élégamment qu’elle vit à Lurin, une petite ville côtière au sud de Lima qui sera bientôt engloutie par la mégapole galopante. En fait Aurora habite à Villa El Salvador, une immense étendue de constructions mixtes et souvent indéfinissables dont l‘ombre s’étend déjà sur Lurin. Tous les matins elle part de chez elle pour se rendre à Miraflores, un voyage de presque deux heures qui lui fait parcourir à travers les vitres sales des trois colletivos qu’elle doit emprunter tous les échelons de la réussite sociale. Puis chaque soir elle fait le même chemin en sens inverse mais cette fois-ci elle ne se rend compte de rien car il fait déjà nuit, et c’est sans doute mieux ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurora a de la chance, et elle le sait bien : elle travaille chez des Européens. Son salaire est le double que celui qu’elle obtiendrait si elle travaillait chez des Péruviens, elle a droit a de longs congés payés, profite d’horaires très souples, elle a une couverture sociale et même une cotisation pour la retraite, des conditions de luxe qu’elle n’a pas toujours connues et que beaucoup de ses amies lui envient. Mais Aurora n’a pas toujours eu de la chance, son mari n’a pas supporté qu’elle le somme de choisir entre sa famille et celle qu’il s’était faite en douce à Barrios Altos dans le centre de Lima où il se rendait fréquemment sous divers prétextes. Pour toute réponse il l’a abandonnée en lui laissant une fille sur les bras et l’honneur d’attendre de lui un deuxième enfant qu’il n’a jamais voulu connaître. Comme il fallait bien vivre Aurora a donc du s’employer chez des familles des quartiers chics en cachant sa grossesse et son statut de mère. Et Aurora a eu de la chance, elle a toujours réussi à travailler, ce qui lui a permis de faire vivre ses enfants sans les voir. Aujourd’hui elle le regrette et il lui arrive à certains jours de pleurer doucement le fils qu’elle a perdu suite à une maladie que personne n’a jamais été en mesure de lui expliquer. Voilà pourquoi elle ne resterait jamais plus d’une nuit loin de ses petits-enfants dont l’existence dépend des 300 dollars qu’elle ramène chaque mois puisque sa fille ne travaille pas et son gendre gagne une misère dans une usine de ciment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant Aurora ne se plaint pas, elle sait qu’elle a de la chance, la maison en briques qu’elle habite lui appartient et elle a presque fini de rembourser le prêt généreusement accordé par une colombienne chez qui elle a travaillé et dont elle parle encore avec des larmes dans les yeux. Certes la maison est un peu petite pour tous mais elle a sa famille avec elle et ça suffit à son bonheur. Elle est heureuse aussi dans son nouvel emploi, les enfants des gringos chez qui elle travaille se sont affectionnés à elle et la traitent comme une personne et non comme une chose ou un animal. Les parents discutent souvent avec elle et l’invitent même à donner son avis sans crainte, cette crainte de perdre son emploi qui la rend d’une docilité troublante et si facilement incitative à tous les excès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est dix heures, Aurora est partie de chez elle depuis deux heures, bientôt elle arrivera à destination, et comme chaque matin nous échangerons quelques paroles avant qu’elle ne se lance dans la vaisselle de la veille. Nous aussi nous avons de la chance. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4656104194173986054?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4656104194173986054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4656104194173986054' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4656104194173986054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4656104194173986054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/03/aurora_09.html' title='Aurora'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-494928127436666029</id><published>2009-03-02T20:53:00.002-07:00</published><updated>2009-03-05T08:01:34.566-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Muñequitos</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Playmobils. J’ai une mission, et ça se présente mal : trouver des playmobils à Lima. Suite aux blessures de guerre rapportées par Ze King de nos vacances, il m’avait fait promettre de lui acheter le château des playmobils, ou au pire le bateau des pirates, mais le château c’est mieux quand même. Il faut dire qu’il se les est mérité, je lui aurais même promis le catalogue complet alors qu’il était en train de se faire recoudre le bras courageusement assis sur un brancard à la vue de tous, dans un dispensaire donnant sur la rue principale d’un village de la côte en pleine activité. La poussière se respirait à pleins poumons et la valse incessante des moto-taxis pétaradants formait la colonne sonore de l’épisode. Il avait été à la hauteur et j’étais tellement fier de lui que grisé par cette fin heureuse je m’étais laissé emporter à promettre n’importe quoi. En l’occurrence des playmobils, car j’ai découvert un peu tard à mes dépens qu’ici c’est introuvable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai déjà épuisé toutes les voies officielles, aucun magasin de jouets réglementairement inscrit à la chambre de commerce et d’industrie de Lima n’est pourvu de cette marchandise que je m’échine à décrire. Pendant ce temps Ze King lui a bien en tête de quoi il s’agit et ne manque pas une occasion de me faire remarquer que le temps commence à être long pour toucher le salaire de son courage. Dernièrement une source nous avait indiqué une mystérieuse adresse d’agence de voyage qui trafiquait aussi dans le playmobil, c’était vrai. Nous avons sonné à une maison anodine sur une grande avenue, nous avons donné le mot de passe : &lt;em&gt;playmobil&lt;/em&gt; et sitôt franchi la porte nous nous sommes retrouvés face à un château qui aurait fait pâlir d’envie n’importe quel gamin comme moi. Informations prises, cette installation était à peu prés tout ce qui leur restait, d’autres mieux informés avaient déjà brûlé la planque. Par désespoir nous avons même tenté de négocier le château exposé mais rien à faire, ils n’avaient pas la boîte pour les replacer à l’intérieur et nous les vendre. On ne plaisante pas avec les emballages au Pérou et impossible de leur faire comprendre que nous aurions tout pris en vrac dans un sac pourvu qu’on ramène des playmobils à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence à désespérer mais je ne vais pas abandonner, Ze King le mérite vraiment. Et puis c’est la seule occasion ou jamais pour moi de l’avoir enfin ce satané château. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-494928127436666029?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/494928127436666029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=494928127436666029' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/494928127436666029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/494928127436666029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/03/munequitos.html' title='Muñequitos'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-2087560448926759819</id><published>2009-02-20T16:53:00.012-07:00</published><updated>2009-04-19T20:18:37.113-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Colletivos</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Taxis collectifs, appelés aussi combi. Impossible de ne pas les remarquer dès qu’on débarque à Lima, ils constituent avec les taxis environ 70 % des véhicules en circulation. Il s’agit de sorte de minibus de taille variable, certains atteignant même les proportions du camion. A l’intérieur ont été installées des banquettes afin d’utiliser tout l’espace disponible, qui n’est déjà pas énorme, hors de question par exemple de se tenir debout. Ils sillonnent inlassablement la ville dans toutes les directions actuellement recensées de cette mégapole en continuelle expansion. La course coûte entre 1 et 2 sols, autant dire que c’est le moyen de transport privilégié des liméniens. Ce qui surprend un peu au début c’est leur parcours chaotique à travers les flots de voitures, ils procèdent par brusques embardées, coups de freins intempestifs et négligent totalement les règles élémentaires du code de la route multipliant les accidents. Vu l’état de nombreux véhicules il serait d’ailleurs impossible pour beaucoup d’avoir recours à des équipements tels que le clignotant ou le rétroviseur. Avec le temps on découvre que la raison de cette conduite dépourvue de scrupules est toute simple, il suffit en effet qu’une personne fasse un signe sur le bord de la rue pour que le chauffeur braque immédiatement et coupe sans crier gare trois files de circulation afin d’aller récupérer le client potentiel, même chose pour demander à descendre, un signal suffit pour se faire catapulter dehors. C’est qu’il faut faire vite car les concurrents sont aussi à l’affût, d’où ces manoeuvres subites qui font penser à un abordage entre bateaux-pirate. A chaque carrefour, un type préposé à la collecte bondit sur la chaussée et tente de hurler le parcours de son combi plus fort que les autres dans une espèce de vente à la criée au milieu des sirènes, klaxons et vombrissements divers. Certaines règles de survie sont très vite acquises, dès qu’on met un pied dedans on cherche aussitôt à s’accrocher à tout ce qui se présente car on se retrouve plongé dans une lessiveuse. A l’intérieur une vie s’organise comme elle peut entre ceux qui tentent de descendre et ceux qui montent en marche, c’est un ballet continue où chacun à tour de rôle s’assoit, se lève, se déplace, se cogne, se serre au rythme d’une radio locale qui paraît cracher la même chanson à longueur de journée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si l’expérience vous tente, asseyez-vous face à votre ordinateur, placez le volume au maximum, activez la vidéo ci-dessous sans vous laisser fasciner par la qualité du clip et toutes les 20 secondes levez-vous, asseyez-vous, écrasez-vous un pied, faites le tour de la chaise puis recommencez pendant une dizaine de minutes. Vous comprendrez pourquoi une fois passé l’exotisme, on choisit plutôt le taxi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-39ae7feaf595c8fa" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v21.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D39ae7feaf595c8fa%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331225399%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1C18F0647C64497EF936F938860B6097E61E7430.5DFD1B3EE450016E0E367EB4FCFBD69B81DB9893%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D39ae7feaf595c8fa%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DdOJj1Ku4U2ZCloKQ0w38clGOnv0&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v21.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D39ae7feaf595c8fa%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331225399%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1C18F0647C64497EF936F938860B6097E61E7430.5DFD1B3EE450016E0E367EB4FCFBD69B81DB9893%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D39ae7feaf595c8fa%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DdOJj1Ku4U2ZCloKQ0w38clGOnv0&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-2087560448926759819?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=39ae7feaf595c8fa&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/2087560448926759819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=2087560448926759819' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/2087560448926759819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/2087560448926759819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/02/colletivos.html' title='Colletivos'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-3288458572994267875</id><published>2009-02-15T22:36:00.006-07:00</published><updated>2009-02-17T17:37:46.355-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>Sea, children and sun</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je viens de passer une semaine aux confins du Pérou, à quelques brasses de l’Equateur, dans un des paradis des surfeurs, un spot mondialement connu dont les ondes ont le privilège, les jours de chance, de proposer un tube infini qui se déroule sur 3 kilomètres de long. Comme nous étions dans une maison avec plein d’amis plein d’enfants, ces-derniers avaient la fâcheuse tendance à vivre avec un rythme totalement inversé par rapport à celui des adultes. Ainsi, il m’est arrivé de méditer face à la mer aux alentours de 7 heures du matin, après quelques heures de sommeil, tout en surveillant d’une oreille distraite le démantèlement de la cuisine par nos progénitures, bien décidées à entamer la journée par un copieux déjeuner dont les vapeurs alcooliques de la veille me tenaient prudemment éloigné. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour lutter contre le sommeil et la tête lourde je me concentrais alors sur les surfeurs. Leur grâce est sidérante, ils planent sur l’eau avec aisance, devinent l’onde naissante et la chevauchent, la suivent au fur et à mesure qu’elle se forme pour prendre in extremis un envol sinueux et plein de dédain, derrière eux la vague s’écrase dans un fracas bouillonnant. Un spectacle dont on ne se lasse pas. Mais cela n’est pas donné à tout le monde et demande de bien grandes qualités d’équilibre et de puissance athlétique, toutes choses que je ne possède plus ou n’ai même jamais possédé. Pour avoir fait plusieurs tentatives de bodyboard, planche sur laquelle on glisse sur le ventre sans même se mettre debout, je peux vous garantir que ce sport ne fait pas bon ménage avec le mal de dos. Ze King ne m’a pas l’air très doué non plus, il a eu droit à quelques points de suture pour avoir surfé maladroitement sur une table en verre qui n’a pas aimé son coup de rein. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les rois c'est donc eux, les vagues leur appartiennent, ils ne sont pourtant ni blonds, ni souriants ni insouciants, encore moins hawaïens, aucune fille superbe ne les attend sur la plage en sirotant une bière et en tortillant son bikini- de ceux-là je n’en ai pas vu un seul, mais des pélicans plein. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-3288458572994267875?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/3288458572994267875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=3288458572994267875' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/3288458572994267875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/3288458572994267875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/02/sea-children-and-sun.html' title='Sea, children and sun'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5001020697278676617</id><published>2009-02-06T20:21:00.002-07:00</published><updated>2009-02-06T20:25:09.461-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>Vol de nuit, et de jour aussi.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;On a beaucoup pris l’avion ces derniers temps, un peu dans tous les sens, onze fois en deux mois. Même si on n’est pas des réplicants androïdes on a vu le soleil se lever sur l’Amazone, sur les Alpes et sur les Andes. Du coup Principessa nous parle du check-in comme si c’était la douche et depuis qu’on est revenu Ze king communique par des messages aussi incompréhensibles que lors de n’importe quel décollage à travers le micro de sa sœur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En ce qui me concerne j’ai mis à profit ces longues heures pour me livrer à de profondes méditations et voici le résultat des courses :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;- Les hôtesses espagnoles sont de loin les plus belles, les couloirs de l’avion se transforment en passerelles milanaises qu’elles parcourent avec un déhanchement parfait, par contre il ne vaut mieux pas avoir à leur demander un verre d’eau parce qu’elles ne sont pas là pour s’abaisser à contenter les désirs de vulgaires passagers et quand on doit voyager 12 heures, à la fin on finit par avoir vraiment soif. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Les hôtesses italiennes, franchement je ne m’en souviens pas, chaque fois qu’on a pris l’avion en Italie c’était à des horaires tellement absurdes que je me suis endormi tout de suite. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Les hôtesses françaises, remarquables d’efficacité, pleine d’attention, des professionnelles irréprochables, sauf que c’est des mecs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Les hôtesses péruviennes quant à elles sont tellement contentes d’avoir un boulot qu’elles ne cessent une seconde de sourire ce qui ne fait pas forcément rire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5001020697278676617?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5001020697278676617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5001020697278676617' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5001020697278676617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5001020697278676617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/02/vol-de-nuit-et-de-jour-aussi.html' title='Vol de nuit, et de jour aussi.'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-946817345466578271</id><published>2009-01-31T03:04:00.003-07:00</published><updated>2009-02-06T20:30:56.193-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour en Italie'/><title type='text'>Roma</title><content type='html'>Caput mundi. Surtout quand il ne pleut pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-946817345466578271?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/946817345466578271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=946817345466578271' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/946817345466578271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/946817345466578271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/01/roma.html' title='Roma'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5131533940716325067</id><published>2009-01-24T03:03:00.001-07:00</published><updated>2009-01-24T03:05:09.169-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour en France'/><title type='text'>La France du soupçon</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Depuis que nous sommes en France c’est partout les mêmes regards à peine dissimulés, soupçonneux et plein de réprobation contenue. Impossible d’y échapper, cela se produit chaque fois que l’on fait faire un tour de manège à Principessa, même chose si on emmène Ze King voir le rallye Monte Carlo, pareil lorsqu’on visite un aquarium ou que l’on se balade comme une famille pourtant harmonieuse, où que l’on soit nous faisons l’objet de coups d’œil furtifs mais clairement désapprobateurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En même temps je me vois mal expliquer à toutes les personnes que l’on croise que si nos enfants ne sont pas à l’école en pleine semaine c’est parce qu’au Pérou, en ce moment, c’est les grandes vacances. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5131533940716325067?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5131533940716325067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5131533940716325067' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5131533940716325067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5131533940716325067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/01/la-france-du-soupon.html' title='La France du soupçon'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-6091231068876051427</id><published>2009-01-17T02:27:00.000-07:00</published><updated>2009-01-17T02:28:02.793-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Meuler</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La première fois que j’ai entendu ce terme, c’était dans la bouche d’un type originaire de l’est de la France.  Il m’a expliqué que là-bas, ils employaient l’expression : « ça meule » lorsque le froid était tellement vif qu’il procurait cette douce impression abrasive sur le corps. N’ayant jamais connu telle expérience puisque je suis porté par nature à éviter les climats froid,  je le crus alors sur parole. Je fus d’ailleurs tellement impressionné par son récit qu’il me conforta de façon définitive dans la  conviction que ces choses là n’étaient pas faites pour moi. On s’est perdu de vue, je ne sais pas si depuis le type est congelé dans quelque congère sur le bord d’une route départementale alsacienne, mais ces derniers temps, depuis notre arrivée en France, je me surprends à repenser souvent à lui.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-6091231068876051427?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/6091231068876051427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=6091231068876051427' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/6091231068876051427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/6091231068876051427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/01/meuler.html' title='Meuler'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-8588423812638381186</id><published>2009-01-09T12:16:00.003-07:00</published><updated>2009-12-04T14:56:23.809-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour en Italie'/><title type='text'>Emigranti</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Passage obligé de nos séjours en Sicile, la banque. N’allez pas imaginer quoi que ce soit, simplement La Reine possède un compte en banque dans son village natal et comme elle est encore moins douée que moi dans la haute finance, c’est à moi que revient la charge de gérer le patrimoine familial et donc de rendre ponctuellement visite à notre banquier, Salvatore, pour les intimes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme j’attendais mon tour je me suis plongé dans la lecture de Repubblica qui proposait un article aux allures de thèses de doctorat s’étalant sur trois pages dans le plus grand art de la concision journalistique italienne. On y parlait d’émigration, j’appris donc au détour d’une magnifique paire de seins qui coupait la page en deux, que les personnes d’origine italienne dans le monde sont évalués à plus de 80 millions. Une lecture qui me passionna, si bien je laissai plusieurs fois passer mon tour sous l’œil roublard des retraités du coin qui semblent se lever à 5 heures du matin avec l’exigence impérieuse de venir à la banque, et bien contents en leur for intérieur de piquer la place au francese étourdi. Je les laissais faire, ignorants qu’ils étaient du fait que je m’étais dans ma jeunesse enfilé les œuvres complètes de Maupassant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour revenir à l’article en question j’y appris aussi que 30 millions de ces descendants d’italiens vivraient au Brésil, ce que contredit toute théorie un peu sensée sur le football moderne. 5 millions seraient des siciliens et le chiffre me parut bien redimensionné au regard du nombre incalculable de personnes d’origine sicilienne que j’ai pu rencontrer de façon systématique quel que soit le lieu de la planète où je me sois rendu au cours de ma modeste existence. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ainsi, les habitants du village de La Reine on commencé par partir aux Etats-Unis dans les années 20 et rares sont ceux qui n’ont pas un vague cousin dont la grand-mère conserve le souvenir, tels ces cousins évidemment millionnaires de La Reine gérant un luxueux hôtel à Los Angeles, comme ils ne sont pas revenus nous inviter dit-on dans la famille, personne n’est allé vérifier. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En 1964, un tremblement de terre rasa le village et plus des deux tiers de la population émigra en Australie, à Sydney où une paroisse porte le nom du saint protecteur local qui fit bien mal son boulot et l’église y est la reproduction de celle du village, l’originale reconstruite dans les années 70 étant déjà bien kitch, j’ai du mal à en imaginer la copie. Actuellement il y a 1800 habitants dans le village et 5000 personnes en sont originaires à Sydney. Ce qui explique l’apparition l’été d’étranges personnages parlant une langue révolue depuis des décennies et vaguant par les rues à la recherche de Zia Rosina ou Zio Tonino. Ces dernières années c’est plutôt l’Allemagne et l’Italie du nord qui recueillait les faveurs des jeunes sans avenir ici, bref, vous l’aurez compris, on n’émigre pas par plaisir car si l’on avait le choix, on resterait là où l’on est né. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà aussi pourquoi toutes les personnes connues – c'est-à-dire l’ensemble du village car dans un petit village on finit vite par être parent, ami, voisin de tout le monde- ont eu la même réaction en nous voyant : un regard condescendant et cette phrase que j’ai mis quelques jours à comprendre : « Que voulez-vous faire, le travail avant tout, c’est lui qui commande.». Puis ce fut clair : pour tous ici nous sommes partis car le travail nous l’a imposé ! Le malheur a voulu qu’un obscur fonctionnaire nous octroie ce coin éloigné de la planète pour y exercer le sacrifice de notre profession. Si l’on part, il ne peut y avoir qu’une raison valable, les nécessités du travail. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comment leur faire comprendre que nous avons choisi d’aller vivre au bout du monde et chose encore plus incroyable que cela nous plaît ? Au début La Reine essayait d’expliquer notre façon de concevoir l’existence, nos projets de vie, elle maniait en réalité des concepts incompréhensibles et ne faisait que rendre les gens encore plus perplexes sur notre réelle identité. Alors elle a laissé tomber et depuis nous assumons en silence notre statut d’émigrant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Evidemment je n’ai raconté à personne que moi, au Pérou, j’y suis allé précisément pour ne pas travailler. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-8588423812638381186?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/8588423812638381186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=8588423812638381186' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/8588423812638381186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/8588423812638381186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2009/01/emigranti.html' title='Emigranti'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5762477683932999024</id><published>2008-12-31T12:09:00.002-07:00</published><updated>2008-12-31T12:13:47.100-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Abbuffata</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Terme italien indiquant l'action de manger énormément, parfois jusqu'à l'excès fatal. Pratique hautement risquée mais fort diffuse à l'occasion des fêtes de fin d'année en Sicile. Espérons que ce ne soit pas le mot de la fin, d'année bien sûr.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5762477683932999024?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5762477683932999024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5762477683932999024' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5762477683932999024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5762477683932999024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/12/abbuffata.html' title='Abbuffata'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-1594994999715544476</id><published>2008-12-23T12:30:00.002-07:00</published><updated>2008-12-23T15:27:39.176-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour en Italie'/><title type='text'>Italia</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Me voilà a casa, en Italie, un pays qui n’est pas le mien mais que j’aime bien, un peu comme on aime le bleu ou le nougat, sans trop savoir pourquoi. Bon, La Reine est italienne, Ze King et Principessa y sont nés, une bonne partie de mes ancêtres en provient, ça prédispose c’est sûr, mais c’est autre chose. Quand j’étais petit, l’Italie me semblait loin et exotique, c’était l’ailleurs et l’inconnu, là où on parlait une autre langue à peine passé un col. Je guettais les premiers signes de l’étranger dans le premier village rencontré dans la descente où tout le monde parlait parfaitement français, où rien n’était différent. Un peu moins dans le second, encore moins dans le troisième jusqu’à ressentir le vertige du dépaysement total en parcourant les avenues de Turin. Sans doute cette expérience m’a-t-elle marquée au point d’avoir choisi ensuite de passer en Italie l’essentiel de ma vie adulte. Et d’aller plus loin, n’importe où, pourquoi pas au Pérou, pour retrouver cette sensation quand la magie ne fonctionnait plus ici. Et après ? Heureusement, il reste aussi les planètes me dit parfois La Reine. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-1594994999715544476?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/1594994999715544476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=1594994999715544476' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1594994999715544476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1594994999715544476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/12/italia.html' title='Italia'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5551941190780740772</id><published>2008-12-02T19:14:00.001-07:00</published><updated>2008-12-02T19:18:22.067-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Arequipa'/><title type='text'>La ville blanche, à l'extérieur</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/STXr83WpR0I/AAAAAAAAAEY/zAaOwclE9Ak/s1600-h/DSCN1295.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275381969418012482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/STXr83WpR0I/AAAAAAAAAEY/zAaOwclE9Ak/s320/DSCN1295.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans la ville blanche d’Arequipa où il n’y a pas besoin de chaux pour badigeonner les murs à la pierre déjà trop claire,  où les volcans semblent des ogres au repos, où le désert rode tout autour de la ville, il existe un lieu étrange où les couleurs pétaradent et font la fête : le monastère de Santa Catalina.  &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5551941190780740772?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5551941190780740772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5551941190780740772' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5551941190780740772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5551941190780740772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/12/la-ville-blanche-lextrieur.html' title='La ville blanche, à l&apos;extérieur'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/STXr83WpR0I/AAAAAAAAAEY/zAaOwclE9Ak/s72-c/DSCN1295.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-3918748686236641515</id><published>2008-11-29T16:04:00.001-07:00</published><updated>2008-11-29T16:06:10.686-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Mariposas</title><content type='html'>Papillons. Que dire de plus...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-3918748686236641515?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/3918748686236641515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=3918748686236641515' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/3918748686236641515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/3918748686236641515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/11/mariposas.html' title='Mariposas'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5042954241864800807</id><published>2008-11-20T16:06:00.011-07:00</published><updated>2008-11-20T20:08:32.735-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Sleeping with Bush</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SSXt8vSkCgI/AAAAAAAAAEQ/GpIVk1HMa_k/s1600-h/DSCN1079.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5270880566649293314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SSXt8vSkCgI/AAAAAAAAAEQ/GpIVk1HMa_k/s320/DSCN1079.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Demain soir en allant me coucher, si j’avais regardé par ma fenêtre, j’aurais peut-être pu apercevoir votre profil derrière une des vitres de l’hôtel Marriot qui se trouve juste en face de mon lit. Il est vrai que vous êtes encore important si j’en crois le déploiement de policiers et militaires en tous genres qui ont bouclé le quartier, obligeant Principessa à renoncer à monter sur son vélo à force de devoir éviter les barrières et les chiens. Toutefois vous n’avez peut-être pas fait suffisamment de conneries à l’échelle planétaire car votre existence est loin d’être une évidence aux yeux d’un enfant, comme Ze King par exemple : « Mais c’est qui Bush ? » « Le président des Etats-Unis » « c’est pas Obama ? » « … » . &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Demain soir en allant me coucher j’aurais peut-être pu vous écouter ronfler, mais franchement j’ai mieux à faire. Demain, quand vous arriverez dans votre hôtel que vous avez fait vider de tous ses employés, je serai moi aussi à l’hôtel. A Arequipa, la ciudad blanca, à plus de mille kilomètres dans le sud du Pérou, et samedi quand vous prendrez la parole pour une de vos dernières interventions internationales, je ne pourrai pas vous écouter car je serai à Chivay, dans le canyon le plus profond du monde. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Goodbye Mr Bush.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5042954241864800807?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5042954241864800807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5042954241864800807' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5042954241864800807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5042954241864800807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/11/sleeping-with-bush.html' title='Sleeping with Bush'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SSXt8vSkCgI/AAAAAAAAAEQ/GpIVk1HMa_k/s72-c/DSCN1079.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-7319553929652510330</id><published>2008-11-14T20:52:00.010-07:00</published><updated>2008-11-17T15:05:43.559-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>Présence vs Absence</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SR5HrNiVsvI/AAAAAAAAADo/pVMxCCrk64M/s1600-h/CA8GXDDNCA84MR5BCAJA8TV0CAWJKBUACABUX6M2CA740Z6GCA08BWQRCAERTMMPCAP9HYFQCAZMB9UPCAQFYFF2CAN5IIBICAABLTM8CA5LYEMLCAUQD2MHCALBAGNNCAGMJVUOCAVA6R1LCA3IS0G1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268727421763695346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 118px; CURSOR: hand; HEIGHT: 78px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SR5HrNiVsvI/AAAAAAAAADo/pVMxCCrk64M/s320/CA8GXDDNCA84MR5BCAJA8TV0CAWJKBUACABUX6M2CA740Z6GCA08BWQRCAERTMMPCAP9HYFQCAZMB9UPCAQFYFF2CAN5IIBICAABLTM8CA5LYEMLCAUQD2MHCALBAGNNCAGMJVUOCAVA6R1LCA3IS0G1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Elles sont là, merde ! Elles sont là comme presque tous les matins, au carrefour de Velasco Astete et Camino del Inca. Et le feu passe au rouge, merde ! Elles sont là et je panique à l’idée qu’elles approchent. Elles vont le faire, elles le font toujours quand elles ont terminé leur petit numéro. Pourtant pas moyen de changer de chemin, il me faut passer par là pour rentrer après avoir déposé Ze King et Principessa à l’école. Elles ont bien calculé leur coup, elles savent que le feu est long et qu’elles auront le temps d’agir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sont là. Trois filles. La plus grande n‘arrive même pas à la hauteur de la vitre de mon carro. Dès que le feu passe au rouge elles se placent devant les voitures ; la plus frêle, si il est possible d’établir une hiérarchie sur cette base, monte sur les épaules des deux autres et jongle quelques instants avec des fruits indéterminés tant ils sont grisâtres. Cinq tour dans un sens et cinq tours dans l’autre, je les compte presque tous les matins car je redoute l’instant où ces boules auront fini de tournoyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de ne pas regarder. Dans les voitures, les regards embrumés du matin sont comme hypnotisés par ces fruits qui virevoltent et semblent suspendre le temps un instant. Impossible de ne pas voir non plus la poupée crasseuse abandonnée par l’une d’elle le long du trottoir dans l’attente du retour de sa maîtresse entre chaque flot de voitures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles accomplissent leur travail machinalement, les deux d’en bas ont les yeux dans le vide et la bouche au niveau des pots d’échappement. Celle d’en haut jongle sans expression, accomplissant des gestes mécaniques. Leur triste pyramide se détache sur le fond d’un grand panneau publicitaire, de l’autre côté de la rue, qui incite à ne pas encourager la mendicité infantile. L’ont-elles jamais lu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont fini, elles arrivent. Elles étaient là et d’un coup elles n’y sont plus. Dans les voitures tous les regards se détournent à l’unisson. Elles sont là. Je ne sais pas quoi faire. « Por favor ! ». Des yeux qui ne disent rien mais qui jugent tout. Je ne sais pas quoi faire. « Por favor ! ». J’espère lâchement que le feu va passer au vert et que je pourrai m’élancer en faisant ronfler le moteur. Lâchement. « Por favor ! ». Parfois je donne un sol, parfois je regarde fixement le panneau de l’autre côté de la rue, je ne sais jamais quoi faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens toujours épuisé après ce maudit carrefour, je sens l’incendie de mes nerfs se consumer lentement en une sale braise qui met du temps à s’éteindre. Derrière moi par contre le feu est redevenu rouge et je les vois se diriger vers le centre de l’avenue dans le rétroviseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que ma journée commence maintenant. Que Ze King écoute sa maîtresse et que Principessa joue avec ses copines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je sais que demain, même si elles n’y sont pas, elles seront là. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-7319553929652510330?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/7319553929652510330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=7319553929652510330' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7319553929652510330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7319553929652510330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/11/prsence-vs-absence.html' title='Présence vs Absence'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SR5HrNiVsvI/AAAAAAAAADo/pVMxCCrk64M/s72-c/CA8GXDDNCA84MR5BCAJA8TV0CAWJKBUACABUX6M2CA740Z6GCA08BWQRCAERTMMPCAP9HYFQCAZMB9UPCAQFYFF2CAN5IIBICAABLTM8CA5LYEMLCAUQD2MHCALBAGNNCAGMJVUOCAVA6R1LCA3IS0G1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4523672230234128890</id><published>2008-11-06T19:07:00.006-07:00</published><updated>2008-11-06T19:18:28.949-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>El Registrador</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;3 Epilogue&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Après une nuit agitée et avec une certaine angoisse tempérée toutefois par notre détermination, nous prîmes donc la direction de la demeure de El Registrador. Visiblement nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée, plusieurs dizaines de personnes se croisaient, formant des files qui nous semblaient aléatoires, au milieu d’un grand hall présidé par plusieurs gardes armés. Un peu intimidés nous nous approchâmes d’un guichet. Pendant que nous faisions la file La Reine avait engagé une conversation animée avec un garde armé qui s’était révélé appartenir à l’immense famille élargie, aux ramifications planétaires, dont La Reine fait également partie. &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je réfléchissais encore sur la constance de cet événement quelle que soit la partie du monde dans laquelle nous nous trouvions quand notre tour arriva, une femme assise sur un tabouret à côté d’un grand bureau semblait être, contrairement aux apparences, la personne en mesure de nous renseigner, aucun de nos prédécesseurs dans la file n’avait en effet sollicité l’homme qui trônait quant à lui dans une solitude magistrale derrière l’imposant bureau. Agités comme nous l’étions nous nous lançâmes dans des explications embrouillées et confuses, mélangeant les démarches entreprises, les refus consécutifs et les langues employées pour raconter tout cela. La femme nous écoutait, mystérieusement absorbée en elle-même, elle nous interrompit brutalement et commença les yeux mi-clos, une longue psalmodie dans laquelle elle répétait inlassablement toute les étapes de notre calvaire comme pour mieux s’en imprégner. La tête légèrement inclinée, le regard absent et fixe sur un point qu’elle seule pouvait discerner dans l’hyperespace de la galaxie administrative dans laquelle nous avions glissé elle ressassa pendant un temps qui nous sembla infini toutes nous démarches et au moment où nous pensions être tombés sur une folle elle nous délivra son oracle, qui comme tous les oracles résulta incompréhensible, un galimatias de noms de famille incorrects. Nous nous acharnions à lui répéter que le problème n’était pas sur les noms mais sur les documents, rien à faire, elle repartait systématiquement dans son délire, refaisant dans sa transe toute la genèse de l’histoire et je commençais à perdre dangereusement la patience. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Aussi lessivés qu’après une séance de spiritisme qui nous aurait mis en contact avec les mystères insondables de l’expérience administrative, nous nous retrouvâmes munis d’un ticket pour aller commencer une autre queue à un autre endroit de la salle. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Eberlué, sentant l’inexorable dénouement se resserrer sur nous, je me dirigeai mécaniquement vers une autre file lorsqu’un léger sifflement attira notre attention. Le garde armé, cousin éloigné de La Reine, nous avait rattrapé et nous glissa discrètement un autre ticket tout en nous indiquant le coin des avocats, une série de bureaux alignés que j’avais remarqués en entrant, dont le rôle était de venir en aide aux désespérés dans notre type. Une sonnerie retentit et en levant les yeux je remarquai qu’il s’agissait de notre numéro. Le garde armé nous adressa le plus clanique des sourires et nous poussa en direction d’une avocate en train de siroter un thé, nous venions tranquillement de passer devant une vingtaine de personnes qui attendaient depuis je ne sais combien d’heures.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Celle-ci nous écouta remâcher une fois de plus notre histoire, mis quelques coups d’agrafeuse à droite et à gauche dans la masse de documents que nous avions accumulés et nous dit avec l’air le plus tranquille du monde que nous allions rencontrer El Registrador. Je n’en croyais pas mes oreilles et j’avoue avec un peu de honte maintenant que les larmes me montèrent presque aux yeux. Mais, ajouta-t-elle, il est peut-être parti puisqu’il est midi. Où le voir, Mademoiselle je vous en prie. Si vous voulez le voir, il vous faudra sortir par la grande entrée, laisser sur votre droite la première porte, contourner l’angle jaune et franchir la barrière du garde terrible avant le douzième coup de midi, sinon, il faudra revenir demain, et tout recommencer pensai-je.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Nous nous précipitâmes une fois de plus, et parvînmes essoufflés devant un jeune garde au regard d’acier qui me sembla tout droit sorti de La Nuit du chasseur avec ses doigts tatoués. Il inspecta nos papiers sans daigner répondre à nos questions frénétiques pour savoir si sa Majesté El grande Registrador se trouvait encore là. Finalement il nous laissa passer, nous enfilâmes un immense couloir ; second contrôle, cette fois-ci une employée recopia toutes les données de nos papiers. Des arcades donnaient sur le couloir et on pouvait distinguer des ombres fuyantes qui passaient. Nous étions dans la demeure de El registrador, où se trouvait son bureau ? Comment était-il ? Je ne savais même plus à quoi m’attendre tellement j’étais tendu.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;A notre plus grande surprise l’employée nous conduisit alors vers un petit bureau que nous n’avions même pas noté dans notre dos. Le toit était bas, dans une première pièce carrée se trouvait une secrétaire qui transcrivait à la vitesse de la lumière des lettres manuscrites sur ordinateur. Par une porte on entrevoyait une salle rectangulaire et grisâtre dans laquelle des bureaux étaient soigneusement disposés et sur lesquels travaillaient des jeunes gens. L’employé approcha une chaise d’un bureau et nous fit signe d’attendre. Tout cela ressemblait aux prémisses d’un interrogatoire, nous étions coupables, j’en étais maintenant convaincu et je me serai amendé de n’importe quoi pourvu que cette histoire finisse.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Soudain un jeune homme se leva dans la salle et se dirigea vers nous, il n’avait même pas la trentaine, un peu enrobé, il enleva les écouteurs de son i-pod et nous tendit la main : « buenos dias, soy el registrador, que passa ? »… Quoi ? Cet étudiant à peine diplômé, avec ses écouteurs, se doutait-il seulement de ce qu’il déclenchait avec ses sentences ? Je ne pouvais ouvrir la bouche, la secrétaire continuait son cliquetis infernal et La Reine me regardait prête à éclater de rire. Il nous expliqua très simplement que puisque les noms de famille ne correspondaient pas il ne pouvait pas valider la transaction mais que comme nous avions un document hautement officiel de l’Ambassade, alors il n’y avait plus de problème, dans deux jours tout serait en ordre, il n’y avait qu’à repasser pour chercher ces documents bénis : «Et voilà ! Mucho gusto y hasta luego » .&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Quelques instants plus tard nous étions dehors, incrédules, nous avions réussi ! Nous nous serions sans doute livrés à de grandes embrassades et seule la pudeur nous retint. Tout avait été si simple, incroyable ! Nous rentrâmes fiers comme des héros de retour du front. Nous comprîmes aussi après coup que la voyante de la salle d’attente avait bien prédit la vérité dans son délire, le problème concernait les noms plus que les pièces d’identité présentées…Mais quelle importance maintenant ! Ah ! Ah ! Nous avions vaincu El Registrador, la raison avait triomphé de l’irrationnel apportant ses lumières là où régnait l’obscurantisme bureaucratique. Le soir, épuisés psychologiquement nous nous écroulâmes et je dormis enfin d’un sommeil de plomb, réparateur : le cauchemar était fini.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Deux jours plus tard, en allant retirer les documents de ce que nous pouvions finalement appeler notre carro, nous découvrîmes que nous avions été rebaptisés dans un affreux mélange des noms de famille et de prénoms mis en commun puis tirés au sort.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Et il fallut recommencer, mais ça, c’est une autre histoire…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4523672230234128890?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4523672230234128890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4523672230234128890' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4523672230234128890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4523672230234128890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/11/el-registrador.html' title='El Registrador'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-553400923679477660</id><published>2008-10-25T18:13:00.003-06:00</published><updated>2008-10-26T08:32:46.653-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Morado</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La couleur mauve. C’est la couleur du mois d’octobre à Lima, rien à voir avec une quelconque poétique des saisons à bon marché. Comme souvent ici, les choses sont bien plus compliquées qu’elles n‘en ont l’air. Comme dans une fresque historique baroque à la Umberto Eco cette affaire mêle esclaves angolais, tremblements de terre et congrégations religieuses. Et le Señor de los Milagros: le Seigneur des Miracles. C’est à lui que sont dévotes toutes les personnes habillées de mauve que l’on croise ces jours-ci dans tous les recoins de la ville. Jeunes, vieux, hommes, femmes, certains trimbalent même des croix grandeur nature le long du périphérique assourdissant, isolés dans leur acte de dévotion comme s’ils étaient en plein désert. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien reconnaître que ce brave Señor de los Milagros a de quoi impressionner, peint sur un mur au XVIème siècle par des esclaves angolais, son image aurait résisté au terrible séisme de 1655 qui ravagea Lima et déclencha par conséquent son culte, qui ne fit que prospérer au cours des siècles vu le succès indéniable des tremblements de terre dans la région. Tout particulièrement en octobre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Luis, le chauffeur de taxi attitré de La Reine l’avait prévenue au début du mois : « Les tremblements de terre vont recommencer, señora !». En bons européens tintés de cartésianisme cela nous avait semblé bien folklorique. Croyez-y ou pas, depuis le début du mois il y a eu au Pérou 12 secousses entre 4 et 5 degrés d’intensité, une tous les 2 jours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le mauve n’est pas une couleur qui me va très bien, mais l’année prochaine je m’achèterai peut-être un petit truc morado début octobre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-553400923679477660?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/553400923679477660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=553400923679477660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/553400923679477660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/553400923679477660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/10/morado.html' title='Morado'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-7832436215307104861</id><published>2008-10-15T10:16:00.024-06:00</published><updated>2008-10-25T18:12:36.360-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Déserts</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYbKatxXkI/AAAAAAAAAC4/-8DCAWi5H98/s1600-h/DSCN0833.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257419480785575490" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYbKatxXkI/AAAAAAAAAC4/-8DCAWi5H98/s200/DSCN0833.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Nous revenons de passer quelques jours dans le désert. Une forme d’hommage intime à Le Clezio, au Petit Prince ou à Capdevielle peut-être qui ont tous trois, et sur des modes différents marqué ma jeunesse. Plus simplement, je crois, un attrait irrésistible que cet espace si vide où l’on se sent si plein exerce sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYaJAAYObI/AAAAAAAAACw/YR0aKPChTS8/s1600-h/DSCN0812.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257418356924365234" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYaJAAYObI/AAAAAAAAACw/YR0aKPChTS8/s200/DSCN0812.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour aller dans le désert il suffit de quitter Lima. Dans cette ville trépidante de plus de 8 millions d’habitants, au climat humide et grisâtre, à l’urbanisation sauvage et galopante, on oublie très facilement de se trouver en plein désert, pourtant il s’agit après Le Caire de la plus grande ville au monde construite dans le désert.&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;En ville cependant pas un grain de sable, le jaune n’existe que sur les taxis &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYf873LPTI/AAAAAAAAADg/lpWjLqx25B0/s1600-h/DSCN0815.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257424746723360050" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYf873LPTI/AAAAAAAAADg/lpWjLqx25B0/s200/DSCN0815.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;les plus officiels et le soleil ne se voit jamais, mais si on prend la direction du sud, ou du nord, après quelques interminables kilomètres au milieu de périphéries miséreuses, les baraques des derniers arrivants s’espacent lentement, leur densité ne suffit plus à recouvrir chaque mètre carré de terrain en une accumulation cubique, elles finissent par se concentrer sur la bande côtière et le sable apparaît. Pour ne plus disparaître. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le désert surgit aussi soudainement que la ville, les tous derniers abris de fortune sont de frêles constructi&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYdCm4K8mI/AAAAAAAAADI/GKz2Ld3F2LU/s1600-h/DSCN0845.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257421545634722402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="182" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYdCm4K8mI/AAAAAAAAADI/GKz2Ld3F2LU/s200/DSCN0845.JPG" width="200" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ons de tôle et de carton plantées dans le sable des premières dunes. Puis c’est le désert. Comme tous les déserts, un désert habité. Des femmes et des enfants, surgis de nulle part, attendent patiemment sur le bord de l’autoroute un autobus qu'eux seuls parviennent à identifier parmi les dizaines qui parcourent en tous sens la Panamericana. Des groupements de baraques fantomatiques et multicolores trônent au milieu de plaines infinies. Un homme absorbé, marche, le long de la route, vers Dieu sait où dans un espace soudainement devenu immense. Sur des centaines de kilomètres ce paysage s’enchaîne, monotone et fascinant à la fois. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYePMeMV6I/AAAAAAAAADQ/aUV9Bxu_cbw/s1600-h/DSCN0809.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257422861396367266" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYePMeMV6I/AAAAAAAAADQ/aUV9Bxu_cbw/s200/DSCN0809.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand on rentre à Lima, on revient du désert, et cela semble aussi irréel que si on rentrait d’une balade sur la lune.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257423607099014658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYe6mbjvgI/AAAAAAAAADY/Pvh8wZeXaWE/s320/DSCN0906.JPG" border="0" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-7832436215307104861?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/7832436215307104861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=7832436215307104861' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7832436215307104861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7832436215307104861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/10/dserts.html' title='Déserts'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SPYbKatxXkI/AAAAAAAAAC4/-8DCAWi5H98/s72-c/DSCN0833.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5530176316676640132</id><published>2008-10-02T22:03:00.018-06:00</published><updated>2008-10-03T13:12:42.419-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Les hasards d’une conversation</title><content type='html'>Retranscription d’une de mes conversations quotidiennes avec les habitants de cette terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Avis au lecteur : L’auteur de ces lignes prie le lecteur de lui pardonner l’absence, dans la version espagnole, de didascalies dont la formulation demeure totalement hors de sa portée. L’auteur précise en outre que le texte espagnol est le plus fidèle possible à son souvenir et à sa qualité d’expression et demande donc l’indulgence d’un hypothétique lecteur hispanophone. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Scène 1&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Hector : Concierge ; Don J. : un locataire&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;18.00 heures ; dans un hall d’immeuble&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don J. : ¿ Hector ?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Don J. (à la cantonade en sortant de l’ascenseur) : Hector ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hector : ¿ Señor?&lt;br /&gt;Hector (surgissant du garage) : Monsieur ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don J. : Hector, se puede que en los proximos dias llega un paco para me&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Don J. : Hector, il est possible que dans les prochains jours arrive de la came pour moi.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hector : ¿ un paco Señor?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Hector (étonné) : de la came, Monsieur ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don J. : si, un paco, de francia&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Don j. : oui, de la came, de France&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Hector: ¡ Aaah, ya, un paquete!&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Hector : Aaah, d’accord, un colis!&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don J. : no, mas grande, un paco&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Don J. : non, plus grand, de la came&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hector: no se usa esta palabra señor… paco es otra cosa…un paquete, se dice paquete&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Hector (un peu gêné): n’utilisez pas ce terme Monsieur … ça signifie autre chose… "un paquete", on&lt;/em&gt; &lt;em&gt;dit "un paquete".&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don J.: Ah?! Y cosa es…euh… " paco " ?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Don J. (perplexe) : Ah ?! Et qu’est-ce que c’est… euh… " paco" ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hector accomplit un geste furtif et équivoque, vaguement vulgaire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don J. quitte la scène en se congédiant avec un rire forcé. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Scène 2&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Don J. ; d&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;ans la rue &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Don J. (à voix haute) : une fellation !? Une fellation !?...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5530176316676640132?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5530176316676640132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5530176316676640132' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5530176316676640132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5530176316676640132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/10/les-hasards-dune-conversation.html' title='Les hasards d’une conversation'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5200985660080335387</id><published>2008-09-25T16:30:00.000-06:00</published><updated>2008-09-25T16:31:23.535-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>El Registrador</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2 Où les choses se compliquent.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En désespoir de cause nous nous précipitâmes alors dès le lendemain chez l’ex-notaire de nos ex-compatriotes dans l’espoir que celui-ci pourrait nous délivrer des griffes de El Registrador en produisant comme par miracle une copie de ces foutus passeports. Autre désillusion, tous les documents se référant à cette année avaient déjà été éliminés. Nous repartîmes penauds et complètement anéantis par une dissertation sur les mystères de la loi péruvienne en matière de transaction de véhicule.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Au fil du temps El Registrador était devenu pour nous comme une sorte de grand Inquisiteur, ayant le pouvoir absolu et arbitraire de déterminer si nous pouvions ou non posséder un carro. La nuit il hantait mes rêves sous la forme d’un juge sévère et sourcilleux ; je me débattais dans des couloirs infinis, aux prises avec des procédures incompréhensibles dignes de K.  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Notre seul espoir résidait dans l’Ambassade. Nous nous y rendîmes tremblants à l’idée d’un refus, car c’était là notre dernière cartouche, et nous le savions.  Nos compatriotes avaient disparu vers de nouvelles aventures planétaires, le notaire nous fuyait comme la peste, nous ne pouvions compter que sur nous-mêmes. Mais cette fois-ci le vent semblait avoir tourné, une secrétaire d’une efficacité redoutable nous rédigea en quelques minutes un document surréaliste mais hautement officiel prouvant que nos compatriotes étaient bien nos compatriotes, et muni de ce précieux papier nous partîmes en direction de la demeure de El Registrador, plein d’inquiétude à l’idée de le rencontrer personnellement, mais convaincus de la nécessité de le faire pour clarifier ce long malentendu et apaiser ainsi sa colère divine en donnant preuve de notre bonne volonté. Il restait deux semaines avant la date limite. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5200985660080335387?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5200985660080335387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5200985660080335387' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5200985660080335387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5200985660080335387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/el-registrador_8532.html' title='El Registrador'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-3308260870685512476</id><published>2008-09-19T22:42:00.006-06:00</published><updated>2008-09-19T22:54:10.208-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>El Registrador</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1. Où le problème surgit.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Afin d’être à la hauteur de notre statut royal, et de façon plus pragmatique, afin de pouvoir contrôler à tout instant les recoins les plus reculés et terriblement lointains de notre nouveau royaume nous décidâmes très vite d’acheter un carro, qu’il ne serait pas faux, vu les proportions du véhicule, de traduire par char.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comme dans un conte de fée, tout se déroula à merveille, au début. Une famille de concitoyens sur le point de prendre le chemin du retour vers notre contrée natale nous fournit l’occasion de concrétiser notre désir. Le carro était certes un peu grand, mais maintenant nous avions décidé de voir les choses en grand, il ferait donc l’affaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les premières démarches résultèrent d’une simplicité enfantine. Eux, nous, un notaire, et quelques papiers plus loin je me retrouvai à la guide du carro en question. Le tout avait duré environ 20 minutes. Décidément cette contrée ne cessait de nous surprendre, et nous partîmes, moi fier comme tout au volant, ma noble épouse rayonnante à mes côtés et nos descendants confortablement installés à l’arrière, pour une parade triomphale à travers les voies engorgées de la bonne ville de Lima.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Tout était trop beau, et par un matin de juillet un personnage qui allait prendre une importance considérable fit son entrée fracassante dans notre vie : El Registrador. Je découvris en effet en me rendant chez le notaire quelques semaines plus tard pour retirer les papiers définitifs du carro que celui-ci n’avait pas validé la transaction. Motif invoqué : les compatriotes qui nous avaient vendu le carro avaient acheté le même carro avec des documents d’identité (passeports) différents de ceux avec lesquels ils avaient effectué la vente (cartes d’identité péruviennes). El Registrador pubblico demandait donc la présentation des mêmes documents (passeports) afin de vérifier que ces personnes étaient bien elles-mêmes, tout le monde suit ? Pour ceux qui ont des difficultés je vous renvoie à l’exemple ci-dessous.&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5715212344390458849#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous étions alors le 25 juillet, l’échéance était fixée au 25 septembre ; somme toute la solution ne semblait pas très compliquée : récupérer et produire les mêmes documents ; l’affaire me semblait plutôt simple à résoudre. Là encore, comme souvent, je me trompais. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il fallut tout d’abord se mettre en contact avec nos compatriotes entre temps rentrés au pays, dans une contrée les plus reculées possibles où aucun moyen de communication moderne n’était en mesure de déranger leur long repos. Après des tentatives répétées et de plus en plus insistantes, un mois plus tard nous parvinrent finalement les tant attendues copies de leur passeport. Je me ruai chez le notaire qui à ma grande surprise ne partagea pas mon enthousiasme : en effet, nos compatriotes – qui commençaient à le devenir de moins en moins – avaient changé de passeport entre le moment de l’achat et le moment de la vente, les numéros de passeport ne correspondaient donc plus…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Par bonheur le notaire connaissait la parade miracle : se rendre chez son collègue qui avait enregistré la vente en son temps et se faire remettre ces satanées copies de passeport. Cependant nous décidâmes comme deux comploteurs de remettre à plus tard cette possibilité et de tenter quand même le coup avec ces copies, après tout El Registrador n’était peut-être pas infaillible. Peine perdue, une semaine plus tard la réponse fatale tombait, et le temps imparti pour résoudre ce qui devenait une mission impossible s’écoulait.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5715212344390458849#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Pierre possède un passeport qui prouve qu’il s’appelle bien Pierre.&lt;br /&gt;Malencontreusement Pierre possède aussi une carte d’identité qui indique également qu’il s’appelle Pierre.&lt;br /&gt;Pour El Registrador Pierre n’est pas Pierre puisque la carte d’identité n’est pas un passeport.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-3308260870685512476?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/3308260870685512476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=3308260870685512476' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/3308260870685512476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/3308260870685512476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/el-registrador.html' title='El Registrador'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-9180389431720948644</id><published>2008-09-11T15:29:00.001-06:00</published><updated>2008-09-16T14:14:55.980-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Le sauveur de la patrie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Pérou est un pays confronté à de sérieux problèmes : pauvreté, inflation croissante, délinquance juvénile, inégalités sociales, pollution…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aujourd’hui le Pérou est heureux car il a un sauveur, quelqu’un qui ne le laissera jamais seul, et qui viendra, à tous moments redonner le sourire à un peuple entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce héros s’appelle Juan Manuel Vargas, défenseur latéral gauche de l’équipe nationale de football. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-6d70424822c15386" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v1.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D6d70424822c15386%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331225399%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6F454B058B4793B2EB7DDADDF891A638BF8C3EAD.68235BAF9611641C26758E7AE29BC2A2FCF41CF4%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D6d70424822c15386%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DikUTs79FeOGg1FKGQS9eZ34JUzQ&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v1.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D6d70424822c15386%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331225399%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6F454B058B4793B2EB7DDADDF891A638BF8C3EAD.68235BAF9611641C26758E7AE29BC2A2FCF41CF4%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D6d70424822c15386%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DikUTs79FeOGg1FKGQS9eZ34JUzQ&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-9180389431720948644?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=6d70424822c15386&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/9180389431720948644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=9180389431720948644' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/9180389431720948644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/9180389431720948644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/le-sauveur-de-la-patrie.html' title='Le sauveur de la patrie'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-1487078746695684635</id><published>2008-09-08T15:43:00.000-06:00</published><updated>2008-09-08T15:44:08.412-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Zanahoria</title><content type='html'>Franchement ça me semble bien compliqué pour dire carotte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-1487078746695684635?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/1487078746695684635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=1487078746695684635' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1487078746695684635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1487078746695684635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/zanahoria.html' title='Zanahoria'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-7272704447174678061</id><published>2008-09-06T17:20:00.000-06:00</published><updated>2008-09-07T17:12:33.518-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Zona segura...?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SMRdFDSWoOI/AAAAAAAAABw/Dbpc4OIRnOQ/s1600-h/zona+segura.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243418207529115874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SMRdFDSWoOI/AAAAAAAAABw/Dbpc4OIRnOQ/s320/zona+segura.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme les drapeaux péruviens, cela aussi on le rencontre partout en ville, mais à l'intérieur des bâtiments cette fois-ci. Si jamais ça devait arriver, pensez à vous réfugier ici, ce n'est pas d'une grande utilité, il n'y a aucune garantie, mais ça peut réconforter et on se sentira moins seuls.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-7272704447174678061?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/7272704447174678061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=7272704447174678061' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7272704447174678061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7272704447174678061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/zona-segura.html' title='Zona segura...?'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SMRdFDSWoOI/AAAAAAAAABw/Dbpc4OIRnOQ/s72-c/zona+segura.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5896568226862549238</id><published>2008-09-03T20:53:00.000-06:00</published><updated>2008-09-04T09:17:57.146-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Nunca</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Jamais. C’est exactement le genre de mot qui me fait sentir complètement hidalgo quand je le prononce… et même un petit peu Julio Iglesias je dois dire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5896568226862549238?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5896568226862549238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5896568226862549238' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5896568226862549238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5896568226862549238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/nunca.html' title='Nunca'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-7378012714896259945</id><published>2008-09-03T08:45:00.000-06:00</published><updated>2008-09-04T09:18:24.743-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>Une hirondelle ne fait pas le printemps</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dans notre stratégie de colonisation lente, je devais emmener Ze King et Principessa à Lima au printemps pour qu’ils prennent possession de leur nouveau domaine. J’allais moi-aussi découvrir le nouveau monde où je n’avais jamais mis pied et je partai la tête pleine d’images bariolées et criardes sur les peuplades que je m’apprêtais à y rencontrer à mon arrivée. Conversations animées, rythmes fous et entraînants à plein volume, frénésie tempérée d’indolence palpable partout…Et notre premier voyage sembla confirmer en effet ce fantasme latino.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après notre installation dans l’avion, alors que nous attendions sagement le décollage, deux passagers firent irruption à la dernière minute, visiblement essoufflés par une course désordonnée et s’affalèrent sur les fauteuils restés miraculeusement libres jusqu’à maintenant et que nous nous apprêtions à investir. Il s’agissait d’un homme assez fort et d’une femme, tous deux sur la cinquantaine. Aussitôt ils se mirent à parler comme s’ils étaient chacun à un bout de l’avion, utilisant un volume sonore assez impressionnant. Complètement indifférents aux procédures de décollage en cours – moment qui se déroule en général dans un silence recueilli - ils continuaient une conversation entamée ailleurs, bien avant leur arrivée parmi nous. L’homme était particulièrement agité, j’en déduisais qu’il avait dû rencontrer des problèmes dont j’avais du mal à déterminer la nature. La femme compatissait bruyamment. Je mettais cette façon décomplexée de converser sur le compte des mœurs nouvelles que nous allions découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quelques temps après le décollage, l’homme qui n’avait cessé un instant de brayer et de gesticuler, de plus en plus emporté par son récit visiblement plein de rebondissements infinis, commença sans doute à avoir la gorge sèche. Il sortit donc d’un sachet de duty free une bouteille de Chivas Regal dont il se versa une rasade qui aurait enivré n’importe quelle personne normalement constituée, mais qui sur lui ne fit aucun effet. Il continua ainsi en compagnie de sa voisine, qui se révéla plus tard être sa sœur, jusqu’à ce que la bouteille fut vide. J’avais du mal à expliquer son comportement à Ze King et Principessa qui s’interrogeaient tout autant que moi, la seule justification plausible me semblait les excès bien connus des peuplades à l’encontre desquelles nous nous dirigions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Entre temps une hôtesse approchait avec un chariot chargé de boissons. La bouteille étant presque vide je craignais le pire mais lorsqu’elle arriva à sa hauteur et lui demanda courtoisement quelle consommation il souhaitait notre homme la regarda éberlué et lui répéta plusieurs fois comme si c’était une évidence : AGUA, AGUA !!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sous l’effet de l’alcool descendu à plein verre, l’homme commença ensuite à sentir chaud. Il avait déjà ôté un pull alors que j’étais à la recherche de couvertures supplémentaires pour tenter de lutter contre l’air conditionné, mais ce n’était pas suffisant, car à l‘occasion d’un de ses nombreux voyages mouvementés vers les toilettes, il revint torse nu. L’obscurité dans laquelle était maintenant plongé l’avion n’entraînait en rien sa discrétion et son comportement me fascinait au même titre que le calme et la patience démontrés par les autres passagers, indifférents en apparence aux élucubrations de cet histrion. Voilà des scènes avec lesquelles il faudra se familiariser pensai-je. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Finalement il s’endormit au milieu de ronflements titanesques et de soubresauts violents qui obligeaient sa malheureuse compagne de voyage à se protéger de coups qui soudainement venaient la frapper. Occupant les deux fauteuils, il la contraignait à se recroqueviller sur un coin d’accoudoir, chose sans doute fort inconfortable étant donné sa corpulence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le vol se déroula par la suite normalement, dans le calme le plus absolu, les autres passagers, à l’inverse de notre voisin étaient bien peu extravertis et d’une discrétion contrastante. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au réveil il avait piétiné le sac à main de sa sœur et tournait un œil hagard au milieu d’un fouillis de papiers qui jonchaient le sol. La femme ramassait péniblement les objets éparpillés sous les fauteuils, lui tendant de temps à autre un vêtement froissé. Les passagers faisaient comme si de rien n’était et j’adoptais donc la même attitude, après tout, c’était à nous de nous adapter à ces comportements si hauts en couleur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si je raconte cet épisode c’est justement car il est à l’opposé du caractère modéré et du comportement presque impassible que je constate chez les habitants de Lima et les Péruviens en général. Les clichés sur la spontanéité des latino-américains m’avaient aveuglé, cet avion était plein de Péruviens mais je ne les voyais pas, car le seul Péruvien selon mes critères stéréotypés, c’était lui.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En descendant de l’avion, Ze King ramassa un dernier papier qui traînait sous un fauteuil, il s’agissait d’une photocopie d’une déclaration de vol à l’encontre d’un certain Cortez, résidant à Lima, de nationalité mexicaine… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais depuis j’ai appris à me méfier des idées reçues.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-7378012714896259945?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/7378012714896259945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=7378012714896259945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7378012714896259945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/7378012714896259945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/une-hirondelle-ne-fait-pas-le-printemps.html' title='Une hirondelle ne fait pas le printemps'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4765420873390588341</id><published>2008-09-01T22:05:00.000-06:00</published><updated>2008-09-01T22:12:42.081-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Découvrir Lima</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241270593238296386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SLy71cmrZ0I/AAAAAAAAABo/w7J6wgrbRrg/s320/Adriana-Lima-412.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quel rapport me direz-vous? Ouvrez votre moteur de recherches sur internet et essayez donc de trouver des images de Lima comme je l’ai fait dès que nous avons connu notre nouvelle destination. Voici très probablement les premières impressions de la ville que vous aurez. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4765420873390588341?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4765420873390588341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4765420873390588341' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4765420873390588341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4765420873390588341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/dcouvrir-lima_01.html' title='Découvrir Lima'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SLy71cmrZ0I/AAAAAAAAABo/w7J6wgrbRrg/s72-c/Adriana-Lima-412.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-4082076876005058569</id><published>2008-09-01T21:27:00.000-06:00</published><updated>2008-09-01T22:04:24.006-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un mot à la fois'/><title type='text'>Ya</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A première vue cela semble de l’allemand, en réalité c’est bien de l’espagnol. On repère très vite l’omniprésence de ce petit mot dans les conversations péruviennes. Il marque toute forme d’approbation ou de consentement de la part de l’interlocuteur et pourrait se traduire par : oui, d’accord , j’ai compris, OK, ça marche…, mais semble aussi vouloir dire : bon, bien, mouais, si tu le dis… . Bref, il assume toute une gamme de nuances que je m'efforce d' interpréter selon les circonstances. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Principessa quant à elle le manie déjà avec une nonchalance déconcertante.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-4082076876005058569?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/4082076876005058569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=4082076876005058569' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4082076876005058569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/4082076876005058569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/09/ya.html' title='Ya'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-5571189457762690445</id><published>2008-08-25T15:45:00.000-06:00</published><updated>2008-09-04T09:16:59.619-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Il était un jour à Lima'/><title type='text'>Orgueil national</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SLMrGy5BAWI/AAAAAAAAAAo/LM6JgXfbKC0/s1600-h/drapeau+du+P%C3%A9rou.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238578187302142306" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SLMrGy5BAWI/AAAAAAAAAAo/LM6JgXfbKC0/s320/drapeau+du+P%C3%A9rou.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le drapeau du Pérou, source d’orgueil national. Difficile de ne pas le remarquer, à Lima, comme chez nous. En ville, il trône sur quasiment tous les édifices où sa présence est obligatoire lors des festivités nationales, sous peine d’amende! Chez nous il recouvre une bonne partie du frigo depuis que Ze King à la manie de dessiner des drapeaux. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette omniprésence me fait curieusement penser qu’il n’y a guère qu’au Danemark où j’ai vu une telle propension au déploiement de drapeaux. Là-bas ce motif décoratif semble très apprécié et chacun en plante un dans son jardin. Toutefois, si ce n’est pour l’association des couleurs rouge et blanche, le rapprochement se termine là.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-5571189457762690445?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/5571189457762690445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=5571189457762690445' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5571189457762690445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/5571189457762690445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/08/une-hirondelle-ne-fait-pas-le-printemps.html' title='Orgueil national'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qx7A6dcxOKQ/SLMrGy5BAWI/AAAAAAAAAAo/LM6JgXfbKC0/s72-c/drapeau+du+P%C3%A9rou.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5715212344390458849.post-1561716505999841736</id><published>2008-08-20T16:33:00.000-06:00</published><updated>2008-09-01T21:48:07.430-06:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires de voir'/><title type='text'>La ville des Rois</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà, je suis à Lima depuis un peu plus d’un mois. Nous y sommes arrivés par vagues successives, un peu comme les Conquistadores, quelques siècles plus tôt. Nos intentions sont cependant beaucoup plus pacifiques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est La Reine qui s’est installée la première, puis j’ai emmené Ze King et Principessa quelques mois plus tard, et je prends finalement possession de mon nouveau royaume dont j’ai encore du mal à saisir les multiples aspects; à commencer par ce que disent les gens qui ont pour habitude de s’exprimer dans une langue que je ne connais pas. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je dois dire que je m’attendais à un accueil plus cérémonial lors de mon arrivée, tout le monde m’avait mis en garde: des cris, des bousculades, des sollicitations incessantes, un chaos de véhicules en tous genres… En réalité, mis à part ma famille restreinte, les foules ne s’étaient pas déplacées pour m’acclamer. Sans doute était-ce l’heure matinale, il est vrai que 5 heures du matin, c’est tôt, même pour les Péruviens qui semblent pourtant en pleine activité dès l’aube.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais ce peuple n’est pas ingrat, à ma sortie de l’aéroport, encore sous le coup des effusions familiales, je distinguai entre les brumes que je pensais alors matinales, un immense panneau qui me fit chavirer d’émotion, traversé par la fulgurance d’une conviction, celle d’être enfin arrivé à destination après plusieurs mois de voyage: &lt;em&gt;BIENVENIDOS A LA CIUDAD DE LOS REYES&lt;/em&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5715212344390458849-1561716505999841736?l=limalabas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://limalabas.blogspot.com/feeds/1561716505999841736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5715212344390458849&amp;postID=1561716505999841736' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1561716505999841736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5715212344390458849/posts/default/1561716505999841736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://limalabas.blogspot.com/2008/08/la-ville-des-rois.html' title='La ville des Rois'/><author><name>Don J.</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11067482611637285409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
